Mercredi 11 novembre 2009
Le Dr Marc Girard propose aux médecins inquiets ayant reçu un ordre de réquisition, une méthode pour contourner l'obstacle. D’un point de vue pratique, toute réquisition doit être confirmée par écrit (CSMF). Ce prérequis ouvre déjà un vaste champ de réaction car, compte tenu de la désorganisation actuelle de la Poste : une lettre peut toujours n’être pas arrivée à destination. S’autoriser du désordre actuel de la Poste pour ne pas se soumettre à un ordre de réquisition sera doublement moral, car il s’agira : 1. de résister au comportement honteux d’un gouvernement s’appliquant à soumettre le peuple français aux desiderata des lobbies pharmaceutiques ; 2. de renvoyer le gouvernement à ses contradictions : à l’échelle d’un pays, c’est difficile de prétendre organiser quoi que ce soit dans l’urgence quand on s’est appliqué à en désorganiser les services postaux... (…)

« Les professionnels de santé pourront également arguer qu’il ne leur est actuellement pas possible de satisfaire à leur obligation préalable d’information loyale et personnalisée à l’égard des personnes à vacciner. Il est sidérant que la force publique se trouve ainsi requise pour assurer l’écoulement de stocks vaccinaux constitués au terme d’un processus décisionnel atterrant, où il est difficile de faire la part entre l’incompétence d’une part, la corruption d’autre part ».


mercredi 11 novembre 2009 par Marc Girard


"Plusieurs professionnels de santé ont sollicité mon conseil après avoir reçu un ordre de réquisition : ils le trouveront en pièce jointe.

Il est bien sûr demandé aux internautes d’assurer une diffusion maximum du présent article.

Par delà les professionnels de santé qui veulent résister à leur réquisition, il importe que les citoyens dans leur ensemble prennent la mesure du scandale : c’est sans doute la première fois que la force publique se trouve requise – et avec quelle brutalité ! - afin d’assurer le succès d’un marketing pharmaceutique assez grossier pour avoir suscité la méfiance de plus de 80% des gens"




Réquisition
Par PRYSKA DUCOEURJOLY - Publié dans : grippe A
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Dimanche 1 novembre 2009

Les dérives de notre ministre de la Santé

Par Sylvie Simon

 

Le 20 septembre 2009, notre ineffable ministre de la Santé a déclaré au Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro qu’elle « n'imagine pas qu'un professionnel de santé puisse ne pas se faire vacciner ». Et pourtant, elle doit se rendre à l’évidence. À l’instar de leurs voisins européens, et même des Américains, la majorité des professionnels de la santé en France refusent massivement la vaccination contre la grippe A. Certains insistent même en déclarant qu’ils ne l’accepteront « sous aucun prétexte ».

 

Comme le dit si bien le Dr Marc Girard, ce n’est pas une « question d’imagination, mais de lucidité, tout simplement. »

Mais la vraie question est là : est-elle un tant soit peu lucide ? Rappelons qu’elle avait déjà annoncé qu’on pourrait commencer la vaccination le 28 septembre, avant que les vaccins n’aient reçu l’AMM. Même si elle « savait » que cette AMM serait délivrée, quoi qu’il arrive, elle a tout de même anticipé grossièrement. Depuis, les annonces concernant le début de la vaccination « massive » changent aussi vite que le temps. Mais elle n’est pas à une incohérence près. Si elle attend encore, selon la décroissance actuelle des amateurs de ce vaccin, elle risque de se retrouver avec seulement quelques centaines de volontaires pour liquider les 94 millions de doses commandées.

 

« N'ayons pas la mémoire courte ! » a conseillé aux Français notre ministre de la Santé, invitée par le LEEM (les Entreprises du Médicament) à la clôture de la Semaine du dialogue.

 

Or, lorsqu’elle rappelle à l’ordre tous ceux qui ont un réflexe « d’enfant gâté » en refusant de se faire vacciner, « risquant ainsi de se contaminer eux-mêmes, de contaminer leurs proches, ou de contaminer leurs patients », a-t-elle une bonne mémoire puisqu’elle semble avoir oublié les nombreuses parutions officielles qui montrent que les vaccins contre la grippe ne servent à rien ?

 

A-t-elle oublié la mise en garde de médecins et de journaux scientifiques démontrant que ce vaccin était dangereux, quel qu’en soit le fabricant ?

A-t-elle oublié les dizaines d’accidents advenus après la vaccination de gens âgés dans des maisons de retraite et publiés dans tous les journaux ?

A-t-elle oublié que le laboratoire Baxter International, qui a adhéré à un ensemble de protocoles destinés à éviter la contamination par croisement viral, a expédié « par accident » 72 kilos de matériel vaccinal contaminé par le virus H5N1 mélangé au H3N2, ce qu’on nomme un réassortiment et qui est l’une des deux manières de créer un virus pandémique ?

 

"Il est normal qu’elle n’ait plus le temps

de lire la presse médicale internationale,

étant trop occupée à « vendre » sa campagne vaccinale

et à répondre aux suspicions de conflits d'intérêts de ses experts"

 

Ce laboratoire, qui a agi comme une organisation de terrorisme biologique envoyant des virus mortels à travers la planète, s’en est tiré en disant simplement : « désolé, c’est une erreur ! », et c’est à lui que notre ministre de la santé, à la botte de l’OMS, a accordé sa confiance en lui commandant une grande partie des vaccins destinés à nos compatriotes. D’autant qu’elle a sans doute « oublié » également que Baxter a déjà été impliqué dans un autre grave scandale. Entre 2006 et 2008, des lots d’héparine, anticoagulant utilisé en prévention ou en traitement des thromboses et de l’hémophilie, ont été contaminés par une substance contaminante non identifiée, toujours « accidentellement » dans le même laboratoire, et injectés à des dizaines de milliers de personnes. Cet accident est responsable de 19 décès aux États-Unis, sans compter des centaines d’accidents graves.

 

Qui a la mémoire courte ? À moins que Roseline Bachelot n’ait jamais été au courant, ce qui n’est pas moins inquiétant. Il est normal qu’elle n’ait plus le temps de lire la presse médicale internationale, étant trop occupée à « vendre » sa campagne vaccinale et à répondre aux suspicions de conflits d'intérêts de ses experts, car le Geig (groupe d’expertise et d’information sur la grippe) est financé par les laboratoires.

Elle doit également rendre des comptes au rapporteur spécial du budget de la Sécurité sociale, qui l’interpellait sur les contrats de commandes de vaccins, après avoir trouvé porte close au ministère de la Santé, où il voulait vérifier les commandes de vaccins anti-h1N1. Aussi, étant donné les nombreuses préoccupations de notre ministre, il aurait été normal que ses conseillers s’informent pour elle, ce qui n’est apparemment pas le cas. À ce sujet, il est légitime de se demander à quoi servent ces très nombreux « conseillers ».

 

Dans la même veine, Roseline Bachelot nous a rappelé qu’avant la vaccination « notre pays était émaillé de sanatoriums », oubliant également que la disparition de la tuberculose n’est pas due à la vaccination mais à l’hygiène et à l’augmentation du niveau de vie. Elle a aussi affirmé que « l’on mourrait du tétanos en faisant son jardin », et que les enfants « mourraient dans les bras de leur mère de la diphtérie, de la coqueluche, de la rougeole ». Qui connaît un cas de jardinier étant « mort du tétanos en faisant son jardin » ? Et les enfants mourraient rarement de maladies infantiles, qu’on appelait alors les « maladies nécessaires » lorsqu’ils étaient bien nourris, dans des familles qui pratiquaient l’hygiène, alors qu’ils meurent actuellement à l’hôpital de maladies bien plus graves, que l’on appelle à juste raison les « maladies de civilisation ».

 

Dans sa lancée, parlant de notre espérance de vie, elle a soutenu que, grâce aux médicaments, « en un siècle, nous sommes passés de 48 à 79 ans. » La vérité est tout autre et ce constat rassurant n’est que le fruit de manipulations des statistiques servant de justification à un accroissement régulier de prélèvements sociaux.

 

Mais, en réalité, une étude de l’Inserm, réalisée en 1992 en collaboration avec le Haut Comité de Santé publique et publiée en 1996, démontre que les taux de décès des Français nés après 1938 sont très sensiblement supérieurs à ceux des pays voisins comme la Suède, mais aussi la Grande-Bretagne et même l’Italie !


La mortalité est chez nous supérieure de 18,3 % pour les femmes et 35,5 % pour les hommes par rapport à la Suède, 6,5 % pour les femmes et 24 % pour les hommes par rapport à la Grande-Bretagne, et 6 % pour les femmes et 16,3 % pour les hommes par rapport à l’Italie. Ces chiffres peuvent surprendre étant donné que pour les personnes nées avant 1938 ils étaient inversés, la mortalité étant largement inférieure en France que dans ces pays. Cette étude, publiée très confidentiellement aux Éditions Le Monde, n’a pas fait l’objet de commentaires par les médias, ni par les pouvoirs publics. Comment ces derniers pourraient-ils, en effet, expliquer cette inversion ? Mais, le 14 février 2004, le Pr. Dominique Belpomme, cancérologue à l’hôpital Georges Pompidou, a confirmé sur France-Inter que l’allongement de la durée de vie au-delà de soixante ans était quasiment nul et que les chiffres optimistes venaient de la réduction de la mortalité néo-natale et infantile, grâce aux antibiotiques et, surtout, à l’hygiène.

 

D’ailleurs, il suffit de consulter un dictionnaire pour constater le nombre de gens âgés et en excellente santé qui ont fait parler d’eux au cours des siècles et qui, pourtant, ne représentent qu’une infime partie de la population, l’autre n’ayant jamais été répertoriée. Quant aux « beaux vieillards » actuels, qu’ils soient « civilisés » ou qu’ils fassent partie de peuplades « primitives », la plupart n’ont jamais utilisé de médicaments, n’ont pas été vaccinés et se soignent uniquement lorsque c’est nécessaire, souvent par des méthodes naturelles. Il est donc malhonnête d’attribuer leur longévité aux progrès de la médecine comme c’est l’usage ; il est hélas peu probable que ce constat perdure, étant donné la spectaculaire baisse immunitaire des populations et l’émergence de maladies que nous sommes incapables de soigner.

 

Au lieu de dire n’importe quoi, Madame Bachelot aurait intérêt à se renseigner au sujet des cas réels de grippe A(H1N1), alors que les hôpitaux n'effectuent pas de tests de dépistage de la grippe A pour les enfants présentant des symptômes bénins car ces tests coûtent très chers, et que la plupart des médecins admettent que la majorité des consultations pour la grippe révèlent qu’il ne s’agit pas de ce virus. Les hôpitaux sont allés jusqu’à demander aux mères de ne pas s’affoler et encombrer leurs services aussitôt que l’enfant a une légère température, laissant ainsi des lits pour des cas de maladies sérieuses. D’autre part, la surveillance du nombre de cas H1N1 se fait à partir d'estimations, et l’on tire des conclusions de cas basés sur un échantillon de données.

 

En résumé, de nombreuses affirmations sur cette grippe relèvent de « cas attendus » et de pures extrapolations, aussi ne soyons pas surpris de tous ces « cafouillages », qui nous feraient rire s’ils ne nous coûtaient pas si cher. Seuls, les laboratoires doivent bien rire car leurs actions remontent à grande vitesse et contribuent à la « reprise économique » dont on nous bassine les oreilles, tout comme « la pandémie ». Les médias n’ont plus le temps de parler de sujets vraiment sérieux.

 

Par PRYSKA DUCOEURJOLY - Publié dans : grippe A
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Dimanche 1 novembre 2009


 Article à paraître dans le magazine NEXUS

 NOVEMBRE DECEMBRE 2009

 

par PRYSKA DUCOEURJOLY


Le comité technique des vaccinations (pour le Haut conseil de la santé publique) est chargé d'établir des avis sur les priorités sanitaires d'utilisation des vaccins pandémiques. C'est au CTV qu'on doit les recommandations sur la vaccination des personnels de santé, des femmes enceintes et des jeunes enfants. Or, sur vingt membres, seuls cinq n'ont pas travaillé, de près ou de loin, avec des laboratoires. Sur les quinze membres ayant exercé une activité de conseil, de travaux scientifiques, de rapport d'expertises ou de conseil scientifique, quatorze l'ont fait avec des laboratoires qui vont commercialiser le vaccin H1N1. Parmi ces scientifiques, celui qui détient le nombre record de collaborations privées n'est autre que le président du comité (avec des contributions pour Sanofi-Pasteur, Wyeth, GSK) ce qui lui a valu de nombreux voyages en 2008 (Autriche, Islande, Etats-Unis, sur invitation). Largement de quoi de douter de l'impartialité du CTV.

Le Canard Enchaîné a lui aussi épinglé les experts d'un autre organisme : le Comité de lutte contre la grippe. Ce dernier rassemble plusieurs experts du CTV mais également d'autres spécialistes dont plusieurs ayant des liens avec le fabricant du Tamiflu, en tant qu'expert ou membre du conseil scientifique de Roche. Par ailleurs, le Canard a rappellé que la représentante de la France à l'Agence européenne du médicament travaille elle aussi pour Roche depuis 2006, et conseille contre rémunération MSD, GSK, Wyeth et Baxter, tous fabricants de vaccins. Quant au directeur de l’Ecole des hautes études en santé publique, il fait aussi état, dans ses déclarations d'intérêts, de collaborations récentes avec les laboratoires avec Sanofi-Pasteur et Sanofi-Aventis. Coïncidence, son épouse, en tant que directrice médicale pour le syndicat des industrie pharmaceutiques, siège à la Commission d'autorisation de mise sur le marché (celle qui donne son feu vert aux vaccins).

Conflits d'intérêts. Les hommes politiques sont-ils plus neutres ? Le site Pharmacritique rappelle que Roselyne Bachelot a passé au moins 12 ans au service de l'industrie pharmaceutique. Ce parcours professionnel n'est malheureusement pas signalé sur son CV (site du gouvernement). « Docteur en pharmacie, Roselyne Bachelot a occupé, avant d'entrer dans la politique au début des années 1980, le poste de déléguée à l'information médicale au sein du laboratoire ICI Pharma (devenu Astra Zeneca depuis) et chargée des relations publiques chez Soguipharm ». Depuis, ICI Pharma est devenu la multinationale Astra Zeneca » qui a des intérêts dans la commercialisation du Gardasil, vaccin contre le cancer du col de l'Utérus, un vaccin activement promu par le ministère de la Santé. Certes ces liens sont anciens, mais ils entachent malgré tout l'impartialité de la ministre.

La famille du président de la république gravite aussi dans la sphère pharmaceutique, comme le rappelle le Figaro ( 16 avril 2008). François Sarkozy, frère de Nicolas « poursuit dans l'ombre un parcours sans faute dans la santé. (...) il vient de prendre la présidence d'AEC Partners, important cabinet œuvrant dans le domaine de la santé, dont il est associé depuis 2001. Et il se prépare aussi à lancer, le 22 avril, (…) LongeviTV, premier WebTV magazine dédié à l'anti-âge. LongeviTV a déjà fédéré des sponsors comme Nestlé, Sanofi Aventis ou HSBC Assurances. François Sarkozy est aussi depuis 2005 vice-président du conseil de la société de biotech cotée Bio Alliance Pharma ». Ce n'est donc pas de ce côté là que le président de la République trouvera un point de vue contradictoire aux intérêts des laboratoires.

Par PRYSKA DUCOEURJOLY - Publié dans : grippe A
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Samedi 31 octobre 2009

 

Article à paraître dans le Magazine NEXUS

novembre-décembre 2009


 

Pourra-t-on attaquer les laboratoires en cas d’effets secondaires après la vaccination contre le H1N1 ? Ce n'est pas sûr car, depuis 2007, ils sont protégés par un article du Code de la santé publique.

 

PRYSKA DUCOEURJOLY


En cas de gros pépin après la campagne de vaccination massive organisée par le gouvernement, les éventuelles victimes pourront-elles attaquer les laboratoires ou l’Etat ? Rien n’est moins sûr. Les laboratoires, au même titre que les praticiens de santé, bénéficient d’une immunité grâce à l’article L3110-3. Si quelques média ont parlé de l'immunité des laboratoires aux Etats-Unis, ils ont totalement passé sous silence cette loi française.

« Le fabricant d'un médicament ne peut être tenu pour responsable des dommages résultant de l'utilisation d'un médicament en dehors des indications thérapeutiques ou des conditions normales d'utilisation prévues par son autorisation de mise sur le marché ou son autorisation temporaire d'utilisation, ou bien de celle d'un médicament ne faisant l'objet d'aucune de ces autorisations, lorsque cette utilisation a été recommandée ou exigée par le ministre chargé de la santé en application de l'article L. 3110-1. Il en va de même pour le titulaire de l'autorisation de mise sur le marché, de l'autorisation temporaire d'utilisation ou de l'autorisation d'importation du médicament en cause. Les dispositions du présent alinéa ne les exonèrent pas de l'engagement de leur responsabilité dans les conditions de droit commun en raison de la fabrication ou de la mise sur le marché du médicament ».

A moins de prouver que les laboratoires ont intentionnellement mis des poisons dans leurs vaccins, ce qui est extrêmement difficile, il s'agit d'une voie juridique sans issue. Il est curieux de noter que les fabricants de médicaments ne possèdent cette protection que depuis la Loi n°2007-248 du 26 février 2007 portant diverses dispositions d'adaptation au droit communautaire dans le domaine du médicament. L’article L3110-3 se limitait alors aux seuls professionnels de santé (premier paragraphe de l’article remanié).Il semble que l'épisode grippe aviaire de 2006 les ait aidé à obtenir cette « avancée ».

Exit donc la responsabilité des médecins et des laboratoires dans le cadre de la campagne de vaccination de masse. Pourra-t-on dès lors se retourner contre l’Etat ? Là encore, rien ne le garantit. « La jurisprudence montre clairement, notamment dans l’affaire du vaccin contre l’hépatite B, que c’est contre les laboratoires que les gens doivent se retourner lorsqu’il ne s’agit pas d’une obligation vaccinale. Une vaccination, même fortement recommandée par les pouvoirs publics, est considérée comme un acte volontaire », précise Jean-Marie Mora, président de la Ligue nationale pour la liberté des vaccinations (LNLV).

Par ailleurs, le fonds d'indemnisation des victimes des vaccinations ne peut être saisi que dans le cas d'une vaccination obligatoire. Celle-ci ne demeure que pour le DTP. Or, le DPT est désormais vendu avec une ou plusieurs souches ajoutées, qui elles ne sont pas obligatoires. Actuellement, en France, il est donc matériellement et juridiquement impossible d'être reconnu comme victime d'un vaccin (sauf pour les personnels médicaux avec le vaccin contre l'hépatite B obligatoire). Dans le cas du vaccin contre la grippe A, plus que tout autre, les laboratoires ont donc de nombreuses années devant eux pour préparer leur défense.

Contacté, le ministère de la Santé n'a pas répondu à notre requête. La question est visiblement embarrassante.



DERNIERE MINUTE (31 octobre 2009)


Le ministère couvre les laboratoires
sur les vaccins anti-H1N1


Par Reuters



PARIS - Le contenu des contrats français d'achats de vaccins contre la grippe

A(H1N1), révélés vendredi par le ministère de la Santé, montre plusieurs clauses

favorables aux laboratoires qui les ont fabriqués.

"Considérant les circonstances exceptionnelles" du marché, deux d'entre eux

seront couverts en cas de poursuites judiciaires à la suite des vaccinations et

aucun fabricant ne payera de pénalité de retard de livraison.

En outre, le prix final des vaccins sera de 712 millions d'euros (et non 808

millions comme l'avait dit la ministre Roselyne Bachelot aux parlementaires) et

l'Etat se réserve la possibilité d'acheter 35% de doses supplémentaires.

Le ministère a accepté de montrer ces contrats à un député socialiste qui

dénonçait la veille un manque de transparence.

Dans la matinée, Gérard Bapt, rapporteur spécial du budget de la Sécurité

sociale, a pu consulter au ministère tous les contrats dans leur intégralité,

après avoir trouvé porte close.

"J'ai eu des réponses à toutes mes questions. Ce que je ne m'explique pas, c'est

que le ministère n'ait pas communiqué plus tôt sur les éléments accessibles",

a-t-il dit à Reuters.

Ces contrats font selon lui apparaître deux éléments nouveaux.

Le ministère pourra faire passer sa commande de 94 à 130 millions de vaccins. Si

la campagne de vaccination, à partir du 12 novembre, connaît le succès mitigé

prédit par les sondages, la ministre n'aura probablement pas à utiliser ces

clauses.

"L'ÉTAT S'ENGAGE À GARANTIR SEUL..."

Le prix final des vaccins est de 712 millions d'euros seulement car la TVA sur

les produits de santé - applicable lorsque les vaccins reçoivent l'Autorisation

de mise sur le marché (AMM) - n'est que de 5,5%.

Le journal Le Point n'a pour sa part vu que trois des quatre contrats, dont la

Commission d'accès aux documents administratifs (Cada) a demandé la libre

communication après un refus du ministère.

Sur son site internet (www.lepoint.fr), l'hebdomadaire dénonce "la fausse

transparence" du ministère, qui n'a pas transmis aux journalistes le contrat

passé avec Baxter et a effacé des clauses confidentielles dans les autres.

Les contrats avec Sanofi et Novartis, reproduits par lepoint.fr, font apparaître

que l'Etat assumera seul les conséquences d'éventuelles poursuites judiciaires à

la suite des vaccinations.

"Le titulaire (le laboratoire, ndlr) est, en principe, responsable du fait des

produits défectueux", peut-on lire.

"Toutefois, considérant les circonstances exceptionnelles qui caractérisent

l'objet du présent marché, l'Etat s'engage à garantir le titulaire contre les

conséquences de toute réclamation ou action judiciaire qui pourraient être

élevées à l'encontre de ce dernier dans le cadre des opérations da vaccination

sauf en cas de faute du titulaire" ou si le vaccin ne présente plus les mêmes

caractéristiques que celles décrites dans l'AMM.

Les laboratoires, à qui les gouvernements ont demandé de fabriquer dans

l'urgence ces vaccins contre la grippe A(H1N1), n'auront par ailleurs à payer

aucune pénalité de retard s'ils ne parviennent pas à livrer les vaccins dans les

délais prévus.

C'est déjà le cas de Baxter, qui a connu des contretemps dans l'obtention de son

AMM, alors même que le ministère l'avait contacté car le fabricant américain

devait être le premier à sortir son vaccin, le plus cher de tous (10 euros la

dose).

C'est finalement avec le vaccin de GSK que la vaccination des professionnels a

commencé la semaine dernière.

Le ministère de la Santé n'était pas dans la mesure de commenter le contenu de

ces contrats dans l'immédiat.

Par PRYSKA DUCOEURJOLY - Publié dans : grippe A
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Samedi 24 octobre 2009

Derrière l'apparent consensus médiatique, de nombreuses interrogations remettent en cause le bien-fondé des mesures officielles contre la pandémie annoncée cet automne

 

DOSSIER PARU DANS LE MAGAZINE NEXUS

Septembre Octobre 2009



Quelle mouche a donc piqué l’OMS, et nos autorités mondiales ou nationales ?

 

Alors que les millions de personnes touchées par la grippe commune, par la tuberculose, par le cancer ou encore le sida, font l’objet d’un recensement régulier, l’OMS et plusieurs gouvernements ont décidé de ne plus publier de statistiques sur le nombre de malades touchés par la grippe porcine/mexicaine ou dite A. Pour quelle raison ?

 

Le virus H1N1 se propagerait à une rapidité sans précédent par rapport à d'autres épidémies. « En raison du nombre croissant de cas dans de nombreux pays, où l’on assiste à une transmission communautaire durable du virus, il est extrêmement difficile, voire impossible, pour les pays d’essayer de confirmer les cas en laboratoire ». En effet, les tests coûtent chers, et mobilisent les ressources des pays.

 

L’argument avancé fait sourire tant les chiffres sont dérisoires :mi-juillet, le bilan mondial faisait état de 100 000 personnes contaminées dans 136 pays, et de seulement 800 morts présumés à cause de la grippe A. On est loin des 2000 à 5000 morts annuels en France avec la seule grippe commune (sur environ 3 millions de personnes touchées), et encore plus loin des 3 à 5 millions de cas graves dans le monde (entre 250 et 500 000 décès par an) au cours des épidémies saisonnières (chiffres de l’OMS).

 

Comment accueillir dès lors la « démission » de l’OMS dans sa mission principale de veille sanitaire ? Cette décision prive le grand public des données épidémiologiques rassurantes, entretient la peur et donne un argument supplémentaire à ceux qui prétendent que l’affaire de la grippe A est en réalité un lucratif canular.

En France, « La maladie reste à ce jour bénigne dans la très grande majorité des cas. Seuls 3 cas ont nécessité un recours aux soins intensifs. Tous ont eu une évolution favorable », rappelait le ministère fin juillet. L'Institut de veille sanitaire a annoncé, jeudi 30 juillet, la mort d'une jeune fille atteinte de la grippe A(H1N1), qui souffrait déjà d'une "maladie grave, compliquée d'une autre infection pulmonaire sévère".

 

Les chiffres démontrent, aujourd’hui, que le niveau d’alerte mondiale établi à 6 est largement surévalué. Ceci n’empêche pas la Ministre de la Santé d’envisager sérieusement un passage au niveau 6 en France à la rentrée. Mais d’autres questions bien plus inquiétantes alimentent par ailleurs le débat sur la virulence de la grippe A et ses origines.

 

1 L’origine du virus H1N1 reste mystérieuse

Le H1N1 est-il le fruit d’un croisement naturel entre plusieurs virus, comme le soutiennent les autorités sanitaires ou bien sortirait-il directement d’un laboratoire comme le prétendent certaines sources ?

 

« La nouvelle grippe dite grippe A/H1N1 est une infection par un virus qui résulte de phénomènes de recombinaisons à partir de virus de porc, humain et aviaire, mais qui se transmet maintenant d’homme à homme. Ce virus est différent du virus H1N1 de grippe saisonnière, virus d’origine humaine qui circule habituellement », assure le ministère de la santé.

Un discours battu en brèche par des voix dissidentes s’élèvent aux quatre coins du monde pour dénoncer une manipulation humaine. Ainsi, Wayne Madsen, journaliste d’investigation de Washington, ancien officier de la marine américaine, a fait une intervention remarqué sur la chaine Russia Today, étalant ses doutes sur l’origine naturelle de la grippe A, selon des informations recueillis auprès de deux scientifiques (Mexique et Indonésie) en contact avec les institutions officielles.

« C’est une forme de virus très inhabituelle qui semble être le résultat de manipulations génétiques. Il contient une forme de grippe aviaire, deux formes de grippes humaines et des formes de grippes porcines ». Dans la nature, une telle recombinaison semble irréalisable. Autre fait très inhabituel, les personnes en contact avec des porcs n’attrapent pas cette grippe ».


Dans la nature,

une telle recombinaison

semble irréalisable

 

Le général Leonid Ivachov, ancien chef de la Direction de la coopération militaire internationale du ministère russe de la Défense, président de l'Académie russe des problèmes géopolitiques et membre de la conférence « anti-impérialiste » Axis for Peace (organisée par le Réseau Voltaire), ne mâche pas ses mots : il a déclaré en mai dernier, à l’agence de presse Ria Novosti, que toutes les épidémies actuelles ont été créées dans des laboratoires. « Les médecins militaires détiennent la formule de la pneumonie atypique qui a donné naissance au virus A-H1N1. La grippe aviaire a également une origine artificielle. (…) Selon les renseignements américains, d'ici 2015, quelque 3 milliards de personnes seront "de trop", notre planète s'attend ainsi à une surpopulation.(.. ;) L'activation des différents virus susceptibles de déboucher sur la mort massive de gens est une stratégie globale destinée à réduire la population de la planète ».

 

A ce titre, le malencontreux mélange effectué, en février dernier, par le laboratoire Baxter, apporte de l’eau au moulin de ces théories. Des souches aviaires ont « accidentellement » contaminé un vaccin contre la grippe commune, en Autriche. Les filiales autrichiennes de Baxter font ainsi l´objet d´une enquête ouverte par la police pour avoir contaminé 72 kilos de matériel du vaccin en y introduisant des virus vivants de la grippe aviaire. Mais il faudra attendre la fin des investigations pour savoir si les règles élémentaires de biosécurité ont été intentionnellement enfreintes.

 

Ces questions défrayent la chronique sur la toile. A propos de l’origine de la grippe A, différentes thèses s’opposent. « Le Guardian du 27 avril dernier, le Los Angeles Times du 28 avril et The Independant du 1er mai, n’ont pas hésité à montrer du doigt les usines à virus de l’industrie agro-alimentaire et notamment une mégaporcherie produisant près d’un million de porcs par an et appartenant à une multinationale américaine, le groupe Smithfield venu au Mexique pour fuir des problèmes judiciaires aux USA », explique le Dr Marc Vercoutère, Président de l’association Cri-Vie, dans un courrier adressé à la Ministre de la Santé, le 6 juin dernier.

 

« Cette entreprise est située à 8 km de La Gloria où le premier cas de grippe a été observé chez un enfant qui a contracté la maladie le 2 avril. Parmi les 2 243 habitants de La Gloria, 1 800 d’entre eux avaient présenté une affection respiratoire aiguë, trois enfants en étant décédés alors que la moitié des habitants du village vit et travaille à Mexico durant la semaine. Une équipe d’experts de l’ONU déléguée sur place début mai devait tenter de déterminer le lien éventuel entre la nouvelle souche H1N1 et cet élevage de porcs ».

Force est de constater que personne n’a pu s’entendre sur une appellation officielle. D’abord « mexicaine », la grippe s’avère toucher principalement les Etats-Unis. Ensuite « porcine », la grippe ne touche finalement pas les porcs et ne se transmets que d’homme à homme. Qualifiée de mortelle dès le départ, la « nouvelle grippe », puisqu’il faut l’appeler ainsi, s’est rapidement transformée en « grippette ». Fausse alerte ?

 

2 Tant de profits à la clé

A peine rassuré par l’inoffensivité de la grippe A H1N1, qui s’avère finalement moins mortelle que la grippe commune, le public doit déjà composer avec une autre peur : L’OMS prédit à l’automne une nouvelle mutation du virus, et cette fois-ci, l'organisation estime que dans les deux ans qui viennent 2 milliards de personnes souffriront de la nouvelle grippe.

 

« La grippe porcine pourraient toucher 40% des Américains et plusieurs centaines de milliers pourraient mourir si une campagne de vaccination et d’autres mesures ne sont pas menées à bien », renchérit l’administration américaine dans un communiqué du 24 juillet dernier. Alors que les Etats-Unis se préparent à la vaccination de masse, la France n’est pas à la traîne et multiplie aussi les engagements auprès des laboratoires.

 

Dans le monde, les premiers essais cliniques sur l’homme ont commencé en juillet. Novatis a une longueur d’avance. Par ailleurs, les laboratoires pharmaceutiques australiens CSL ont annoncé qu’ils commenceraient à essayer un vaccin expérimental contre la grippe A/H1N1 sur des humains. Les tests seront réalisés au Royal Adelaide Hospital, dans le sud de l’Australie, sur 240 volontaires âgés de 18 à 64 ans.

 

Curieusement, le marché est classé "secret-défense"

alors que le montant des achats pourrait être à moitié supporté

par l’assurance-maladie et par l’Etat, c'est-à-dire par l’impôt


On ne sait pas encore si le vaccin disponible à l’automne sera efficace, mais on sait déjà combien il pourra rapporter à l’industrie pharmaceutique : 400 milliards de dollars.

 

En effet, dans un monde parfait, selon l’OMS, les compagnies pharmaceutiques seront capables de produire 4,9 milliards de doses vccinales d’ici l’année prochaine. Vendu 10 dollars pièce aux pays riches, et moins cher aux pays en voie de développement, le compte est bon pour Baxter, GlaxoSmithKline, Sanofi ou encore Novartis, particulièrement engagés dans cette course.

 

D’autant plus qu’une dose ne sera sans doute pas suffisante pour assurer l’immunité, assure l’OMS. En France, 700 millions d’euros ont ainsi été budgétisés pour l’achat de près de 100 millions de doses auprès de trois ou quatre laboratoires.

 

Curieusement, le marché est classé "secret-défense" alors que le montant des achats pourrait être à moitié supporté par l’assurance-maladie et par l’Etat, c'est-à-dire par l’impôt (pour mémoire, le déficit de la sécurité sociale attendu en 2009 est de 20 milliards d’euros, un record historique).

 

A cela s’ajoute l’achat de masques et de médicaments : le Tamiflu de Roche et le Relenza de GSK. 33 millions de traitement sont déjà stockées en France, dont une grande partie achetée lors de la menace de la grippe aviaire, en 2006.

La France dispose aujourd'hui d'un potentiel de 24 millions de Tamiflu et 9 millions de Relenza. Cependant, de nombreux travaux démontrent que des virus grippaux A(H1N1) sont, en moins de deux ans, devenus massivement résistants à ce médicament. En d’autre terme, le Tamiflu n’aurait sans doute jamais fait la preuve de l’efficacité qu’on lui a trop rapidement conférée.

 

Peu connu avant la menace de 2006, le Tamiflu connaît néanmoins son heure de gloire. Peu de média ont souligné que la propriété intellectuelle du brevet appartient à la firme américaine Gilead Science. 10% du montant des ventes effectuées par Roche lui reviennent donc. Gilead était dirigée jusqu’en 2001 par Donald Rumsfeld, secrétaire de la défense des Etats-Unis de 2001 à 2006 (Membre fondateur du think tank néoconservateur Project for the New American Century). D'après le magazine Fortune, M. Rumsfeld possède entre 5 et 25 millions de dollars d'actions dans la société. Comme le monde est petit.


3 Vaccination pour tous : remède ou poison ?

 

Acquérir des doses de vaccins "en quantité suffisante" pour protéger l'ensemble des Français de l'épidémie, c’est la volonté du gouvernement. Deux injections du vaccin sont prévues, à trois semaines d'intervalle.

 

Mais pour de nombreux Français la campagne vaccinale de l’automne 2009 se soldera également par l’admission du vaccin contre la grippe commune et, probablement, du vaccin conjugué contre les pneumocoques. Ce cocktail n’est pas sans danger. D’autant plus que le vaccin pandémique n’a pas livré encore sa composition.

Un an avant que le premier cas de la prétendue grippe porcine ne soit décelé, la firme pharmaceutique Baxter, a déposé une demande de brevet pour une nouvelle méthode de fabrication de vaccin incluant le H1N1 humain ou porcin : le brevet US 2009/0060950 qui stipule « la composition ou vaccin peut-être composé de plus d’un antigène ... comme la grippe A et B en particulier prélevé sur un ou plus des types humains de H1N1, H2N2, H3N2, H5N1, H7N7, H1N2, H9N2, H7N2, H7N3, H10N7, de grippe porcine H1N1, H1N2, H3N1 and H3N2 sous-type, de la grippe du chien ou du cheval H7N7, H3N8 sous-type ou de la grippe aviaire H5N1, H7N2, H1N7, H7N3, H13N6, H5N9, H11N6, H3N8, H9N2, H5N2, H4N8, H10N7, H2N2, H8N4, H14N5, H6N5, H12N5 sous-type. »

La demande de brevet précise : « des adjuvants appropriés peuvent être choisis à partir de gels minéraux, d’hydroxyde d’aluminium, d’agents de surface, de lysolécithine, de pluronic polyols, de polyanions, ou d’émulsions d’eau et d’huile. Bien sûr la sélection de l’adjuvant dépend de l’utilisation. Par exemple la toxicité dépend de l’organisme auquel le produit est destiné et peut varier d’une toxicité nulle à une toxicité élevée. » C’est bien l’hydroxyde d’aluminium qui est en cause. Il ne semble pas que les firmes soient prêtes à s’en passer.

Une telle immunité pour les laboratoires

est par ailleurs déjà prévue en France,

dans le Code de la Santé Publique

Mais une immunité contre les poursuites judiciaires a été accordée en juillet aux producteurs du vaccin et aux responsables fédéraux, en vertu d´un document signé par Kathleen Sebelius, ministre de la Santé et à l´Action humanitaire », selon les informations indiquées par l´agence Associated Press (2).

Ce document accorde une immunité à tous ceux qui produisent le vaccin contre la grippe porcine, en vertu des dispositions de la loi américaine de 2006 sur les urgences en matière de santé. Une telle immunité est par ailleurs déjà prévue en France, dans le Code de la Santé Publique

« Baxter Pharmaceuticals a déjà été impliqué dans quelques graves scandales. En 1996 des composants contre l’hémophilie ont été contaminés par leVIH et injectés à des dizaines de milliers de personnes et récemment, une substance contaminante non-identifiée, responsable de 19 décès aux Etats-Unis, a été découverte dans des lots d'héparine du même laboratoire. Cela n’a guère empêché l’Oms de lui commander un vaccin contre le virus H1N1 », relate Sylvie Simon, auteur et journaliste spécialisée dans la santé.

 

Malgré les dangers de la vaccination, non reconnus officiellement mais montrés du doigt par de nombreuses associations de victime, on devrait s’attendre à un rush dans les pharmacies et les cabinets médicaux. D’autant plus que personne, à part un laboratoire spécialisé, ne peut faire la distinction entre la grippe A et la grippe commune. Un test chez un généraliste n’est pas considéré comme valable. Il est fort probable que de nombreux cas seront attribués à tord à la grippe A, ce qui devrait contribuer à semer davantage la panique dans les ménages.

 

La situation 2009 n’est pas sans rappeler la campagne de vaccination de masse de 1976, aux Etats-Unis, contre une prétendue grippe porcine qui n’est pas déclarée.

 

Un document vidéo de CBS « 60 minutes », (datant de 1979 et visible sur internet), relate comment 46 millions d’Américains furent vaccinés et combien cela a coûté à l’Etat en terme d’indemnisation (4000 personnes touchées par des troubles notamment neurologiques et 3,5 milliards de dollars de d’indemnisation). Comme en 1976, le cru vaccinal anti-pandémique, fera l’objet d’une intense campagne médiatique, d’une procédure

d’autorisation accélérée et ne sera pas testé dans les règles habituelles.

 

Même au sein de la majorité des voix s’élèvent pour contrer le vent de panique médiatique. Ainsi Robert Debré (UMP), pourtant personnalité incontournable de l’establishment médical, partisan de la vaccination, a déclaré au journal du Dimanche (26 juillet 2009) : « Tout ce que nous faisons ne sert qu'à nous faire peur. Oui, cette grippe fuse très vite. Et après? Cela reste une grippette, ce n'est ni Ebola, ni Marburg... (…)A partir du moment où l'OMS a, de façon un peu rapide, commencé à gesticuler, avec des communiqués quotidiens et des conférences de presse à répétition, les gouvernements n'avaient pas vraiment d'autre choix que de suivre. Je leur reproche d'avoir ensuite succombé à une surmédiatisation politique de cet événement. (…) On aurait dû annoncer clairement la couleur: nous sommes dans le cadre d'un exercice grandeur nature.

 

« Je ne comprends pas pourquoi l'Etat a pris une commande ferme de 100 millions de vaccins. Il fallait laisser les laboratoires développer leurs produits et ensuite acheter en fonction de nos besoins. On sait déjà que les vaccins ne seront pas prêts avant le 15 novembre. Ce qui veut dire qu'ils seront disponibles lorsque le premier pic de contamination sera passé. (…)Bien sûr, ce virus peut muter et devenir virulent. Pour l'instant ce n'est pas l'avis exprimé par la majorité des virologues... Admettons que le pire se produise. Est-on certain que les vaccins commandés seront efficaces ? Non»

L’humanité serait-elle devenue un vivier de cobaye ? Le récent exemple polonais illustre les dangers des essais hors des contrôles habituels déjà contestés pour leur partialité (ils sont effectués par les laboratoires). Un procès de trois médecins et de six infirmières, accusés d’avoir effectué des tests d’un vaccin contre la grippe aviaire à l’insu de leurs patients, s’est ouvert début avril à Torun, dans le nord de la Pologne.

21 sans-abri sont décédés à la suite de cette vaccination en août dernier. « Il y a eu au total 196 victimes. Les médecins et infirmières sont inculpés d’escroquerie, de confection de faux documents et d’application de soins médicaux sans autorisation », a précisé à l’AFP un juge du tribunal régional de Torun.

4 Derrière l’urgence sanitaire, le contrôle militaire ?

 

Le plan national de prévention et de lutte « Pandémie Grippale » en date du 2 février 2009 (sous l’égide du secrétariat à la défense nationale auprès du Premier Ministre), prévoit un certain nombre de mesures susceptibles de porter atteinte aux libertés individuelles.

 

En cas de passage au niveau 5B (nous sommes actuellement au niveau 5A) l’Etat est en droit d’imposer de mesures d’isolement, le contrôle de la répartition des ressources alimentaires ou pétrolières, la réquisition des personnes, des biens ou des services, la réquisition des moyens de transport, la fermeture des lieux publics et éducatif, la suspension des activités collectives (spectacles, rencontres, rassemblement).

 

Est également mentionné le rappel des réservistes de la réserve militaire opérationnelle pour permettre le concours des armées aux missions de défense civile.

 

Ceci n’est pas sans inquiéter un certain Michel Chossudovsky. Directeur du centre de recherche sur la mondialisation (mondialisation.ca), ce professeur en économie politique à l'université d'Ottawa, rappelle que la loi martiale, aux Etats-Unis, peut immédiatement s’appliquer en cas d’Etat d’urgence sanitaire.

 

« La pandémie a été déclarée par l’OMS sur la base de données falsifiées destinées à détourner l’opinion publique de la crise économique. (…) Comment contenir le ressentiment des gens face à la hausse du chômage ? Créez une pandémie mondiale, instillez une atmosphère d’anxiété et d’intimidation, cela désamorcera toute action publique organisée et sensée contre le programme d’enrichissement d’une minorité.

 

La pandémie de grippe est utilisée pour bloquer la résistance organisée contre la gouvernance économique des élites financières. Elle fournit un prétexte et une justification à l’adoption de procédures d’urgence ».

Dans le contexte juridique existant aux Etats-Unis,

la loi martiale pourrait être invoquée d’état de catastrophe

comme une épidémie de grippe porcine H1N1


Dans un article, publié en juillet (« Martial law and the militarization of public health : the worldwide H1N1 flu vaccination program », globalresearch.ca, juillet 2009), Chossudovky détaille : « Dans le contexte juridique existant aux Etats-Unis, la loi martiale, impliquant la suspension du gouvernement constitutionnellement en place, pourrait être invoquée d’état de catastrophe comme une épidémie de grippe porcine H1N1. (…)

« Les terme d’« épidémie » et d’« urgence sanitaire » sont explicitement inclus dans une loi clé signée par le président Bush en octobre 2006. la « Public Law 109-364 », mieux connue sous l’appellation « John Warner Defense Authorization Act of 2007 » (HR 5122). Elle inclue une section spécifique sur le rôle de l’armée en cas d’urgence nationale ». Il s’agit de la section 1076 « Use of the armed forces in major public emergencies » : « Le président peut employer les forces armées pour restaurer l’ordre public et soutenir les lois des Etats-Unis quand _du fait d’un désastre naturel, d’une épidémie, ou tout autre urgence sanitaire publique, ou attaque terroriste (…)_ le président estime que la violence civile porte atteinte à l’ordre public (…) ».

 

Côté européen, la Belgique semble déjà suivre le modèle américain : « La ministre de la Santé, Laurette Onkelinx, a expliqué vendredi 17 juillet, à l'issue du Conseil des ministres que le gouvernement avait adopté un projet de loi d'exception qui lui donne les moyens d'agir vite et efficacement en cas de nécessité dans le cadre de la lutte contre la grippe AH1N1.

 

Cette loi donnera au gouvernement des pouvoirs spéciaux qui lui permettront de prendre des mesures d'urgence, a souligné la ministre. Le projet donne la possibilité de réquisitionner des professionnels autres que du personnel de santé pour aider en cas de vaccination massive ou la possibilité d'organiser des distributions massives de médicaments par d'autres voies que les pharmaciens. Une campagne de vaccination est prévue à l'automne.

 

Face à cette possibilité de pandémie de niveau 6, le Comité Consultatif National d’Ethique pour les Sciences de la Vie et de la Santé a rendu un Avis n°106, sur les « Questions éthiques soulevées par une possible pandémie grippale ».

 

 « L’état d’urgence créé par une telle menace risque en effet de faire passer au second plan ; voire d’abolir certaines libertés publiques, ou les principes d’égalité entre les citoyens », est-il écrit noir sur blanc. « Une situation aussi exceptionnelle pourrait conduire à remettre en question la hiérarchie des valeurs qui fondent les recommandations relatives à l’éthique, notamment dans le domaine de la santé ».

 

Outre les nombreuses options sur le choix des personnes à « favoriser », le comité délivre une petite leçon d’éthique aux opposants à la vaccination : « dans une pandémie grippale, une autonomie (liberté de choix individuelle, ndlr) mal comprise qui se traduirait par un refus de soin, dont l’effet serait de favoriser la propagation de la maladie, serait difficilement acceptable par l’ensemble du corps social. Elle devrait s’effacer au nom de l’exigence de solidarité.

Cela ne pourrait cependant dispenser les acteurs de santé de leur devoir d’écoute et de dialogue avec les sujets récalcitrants, pour essayer de les convaincre d’accepter un traitement préventif ou curatif, conformément au code de déontologie ».

 

5 Jane, Lorraine et Catherine accusent

 

D’autres accusations plus graves vise le dossier de la grippe A. « Swine Flu is a hoax », la grippe porcine est un canular, s’insurge le docteur Lorraine Day, ancienne chirurgien orthopédique, convertie à la médecine naturelle depuis son expérience du cancer. La militante anti-conspirationniste accuse : « Il n’y a pas de pandémie potentielle sauf dans l’esprit des tenants du Nouvel Ordre Mondial, les Illuminati dont le but est de faire décroître rapidement la population mondiale. S’ils ne parviennent à vous tromper avec leur mensonges et à vous faire prendre leur dangereux vaccin, alors la pandémie apparaîtra soudainement ».

 

Ces allégations ne sont pas si isolées.

Tout dernièrement, une certaine Catherine Austin Fits est sortie de son silence et a publié sur son site officiel un billet intitulé : « Swine Flu: What I Believe » (3).

Figure de la finance américaine, membre de nombreux conseils d’administration prestigieux, mais également numéro 3 du Secrétariat d’Etat au développement urbain dans le gouvernement Bush (1989-1990), son point de vue fait l’effet d’un ovni dans ce milieu : « Je crois que la dépopulation constitue l’un des objectifs du vaccin contre la grippe porcine. (…) une épidémie planifiée peut être hautement profitable. Quelle qu’en soit la vérité à propos de la grippe porcine et des vaccins y afférant, il peut s’agir d’un moyen de maitriser une situation qui devient vite incontrôlable ».

 

Habituée à manier de grands chiffres, cette experte en économie dit être arrivée à la triste conclusion qu’une économie durable ne pourrait exister qu’avec seulement 500 millions d’habitants sur la planète. Dénonçant les dérives de la mondialisation et la banqueroute économique planétaire, elle ajoute : « une épidémie peut être utilisée pour compenser l’inflation du capital par une déflation croissante des valeurs et des revenus de la main d’œuvre » (4).

 

« une épidémie peut être utilisée

pour compenser l’inflation du capital par une déflation croissante des valeurs

et des revenus de la main d’œuvre »

 

 

Plus extrême (et kamikaze) encore est la réaction de Jane Burgermeister, journaliste autrichienne, qui a déposé plainte auprès du bureau FBI (à l’ambassade des Etats-Unis en Autriche) contre une liste de personnes qu’elle accuse de génocide et de bioterrorisme. Dirigeants politiques (dont le président des Etats-Unis), responsables économiques (dont Rockefeller et Rothschild), et firmes pharmaceutiques auraient fabriqué des virus, dont celui de la grippe aviaire et de la grippe porcine, afin d’avoir un prétexte pour la mise en œuvre d’un programme de vaccination de masse, afin de causer la mort de millions de personnes.

 

Jane Burgermeister s’en prend ainsi au laboratoire Baxter qui aurait, selon elle, envoyé 72 kilos de virus aviaire fournis par l’OMS, durant l’hiver 2009, à seize laboratoires de quatre pays. »

Sa plainte de 90 pages est disponible sur internet, mais elle semble vouée d'avance à l'échec tant les accusations sont extrêmes. Selon la journaliste, les camps de la FEMA (Federal Emergency Management Agency) pourraient servir de sites de mise en quarantaine (ou de centres de détention) pour ceux qui refusent la vaccination de masse dans le cas d’un passage à l’état d’urgence sanitaire. 

 

Ces camps sont aussi largement évoqués par Michel Chossudovsky, de Global Research, dans le cadre du National Emergency Centers Establisment Act (HR 645) du 22 janvier 2009. « Il n’y a aucune couverture médiatique au sujet de la HR 645 qui est actuellement en discussion dans plusieurs commissions du Congrès.(…) Son but est la mise en place de six centres nationaux, établis sur les bases militaires, qui pourraient être utilisés pour des mises en quarantaine dans le cas d’un plan vaccinal. »(5)

 

Toutes ces personnalités auraient-elles sombré dans la folie et la paranoïa ? Ou bien entrevoient-elles les prémisses d’une nouvelle gouvernance mondiale aux aspects dictatoriaux, établie et acceptée au nom d’une urgence humanitaire ?

Sans aller jusque là, l’article du Washington Post en date du 18 juin 2009 amplifie toutefois le malaise. On apprend que plus de 9000 fioles contenant des agents très dangereux manquent à l’inventaire du laboratoire militaire hautement sécurisé de Fort Detrick (6).

 

« De toute évidence, à la lumière de l'actuelle crise de grippe porcine et de la possibilité que la nouvelle souche soit d’origine synthétique, le fait que des échantillons de virus puissent avoir disparus du même laboratoire de recherche de l'Armée d’où est sortie la souche d’anthrax de 2001, est extrêmement préoccupant » précise de son côté Paul Joseph Watson sur Global Research (7).

 

« Les craintes qu'une gigantesque pandémie est en train d’être concoctée court dans la communauté des conspirationnistes depuis le 11 septembre 2001. Les chercheurs soulignent que l’inhabituel nombre très élevé de décès parmi les meilleurs microbiologistes laisse croire que les personnes ayant eu connaissance de ce programme sont éliminées », lance l’auteur.

 

Devant autant d’informations inquiétantes et anxiogènes, par ailleurs difficiles à confirmer, il est plus que jamais urgent de conserver son discernement devant son poste de télévision, et surtout la tête froide.

Par Pryska Ducoeurjoly, le 15 août 2009

 

Sources

1. http://www.youtube.com : russia today

2. “Legal immunity set for swine flu vaccine makers”, par Mike Stobbe (AP) – Jul 17, 2009

4. http://solari.com/blog/?p=3532.

5. Traduction disponible sur le site Spread the truth.

6. Taper H.R.645 dans le moteur de recherche du site http://thomas.loc.gov/ (http://thomas.loc.gov/cgi-bin/query/z?c111:H.R.645:).

7. www.washingtonpost.com. Taper « Fort Detrick » dans le le moteur de recherche

8. « La grippe porcine est-elle une arme biologique? » Mondialisation.ca, le 29 avril 2009

Par PRYSKA DUCOEURJOLY - Publié dans : grippe A
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Samedi 24 octobre 2009

Samedi, 31 octobre 2009 à 10:40

Rediffusions :
Pas de rediffusion
Grippe A, un virus fait débat
(Allemagne, 2009, 52mn)
NDR
Réalisateur: Jutta Pinzler, Stefanie Schwalfenberg

Depuis que la grippe A (H1N1) a été déclarée pandémie mondiale par l'OMS, les gouvernements du monde entier se sont lancés dans des achats massifs de médicaments et de vaccins. Prévention ou hystérie ?

Sur les 6,2 milliards d'individus que compte la planète, le virus de la grippe A (H1N1) en a tué jusqu'ici moins de 2 000 ; bien peu au regard des 100 000 personnes qui meurent de faim chaque jour dans le monde. Pourtant, avant même que les vaccins ne soient au point et que l'on soit certain de leur efficacité, des millions de doses ont été commandées par la plupart des pays. La dépense est-elle en rapport avec la menace réelle ?
Et comment l'Organisation mondiale de la santé (OMS) établit-elle ses seuils d'alerte ? Le 29 avril dernier, elle a en effet décidé de passer au niveau 5 d'alerte pandémique, stade qui permet de débloquer des crédits pour développer des vaccins. Puis, en juin, elle a déclenché le niveau 6, en déclarant la grippe A (H1N1) pandémie mondiale. Quelle est l'influence de l'industrie pharmaceutique sur ces décisions ? Rejoignant la position de Jean Ziegler, membre du Conseil des droits de l'homme à l'ONU, Wolfgang Becker-Brüser, l'ancien directeur du service chargé de la circulation des médicaments à l'Office pour la santé de la République fédérale d'Allemagne, soulève la question des intérêts commerciaux en jeu. D'autres critiques s'inquiètent de l'efficacité du Tamiflu et des vaccins. Certains s'interrogent même sur leur nocivité. D'autres se demandent enfin si, sur fond de crise financière et économique, le phénomène de la grippe A ne viendrait pas à point nommé pour les hommes politiques de tous les continents

Par PRYSKA DUCOEURJOLY - Publié dans : grippe A
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Jeudi 15 octobre 2009

Pourra-t-on vraiment réclamer justice en cas d'effets secondaires graves après la vaccination contre le cancer du col de l'utérus, activement recommandée en France? On est en droit de se poser la question au regard de deux informations passées totalement inaperçues en ce mois de septembre dernier, les médias français étant davantage occupés avec la grippe A...


En Angleterre, le Daily Mail rapporte qu'une mère de famille vient de se faire signaler que sa fille allait être placée sur le registre des enfants à risque des services sociaux. Or, cette mère envisage une action contre le géant GlaxoSmithKline, arguant que sa fille est devenue en partie paralysée après avoir reçu le vaccin contre le cancer du col de à l'école il y a un an.


 

Alors qu'elle demande une enquête sur la sécurité de ce vaccin, Cheryl Cave assure que les allégations selon lesquelles elle abuserait de sa fille ont pour visée de la réduire au silence. Sa fille Asleigh s'est effondrée peu de temps après avoir reçu l'injection et a passé une année à l'hôpital. Mais le corps médical affirme qu'Ashleigh souffre en fait d'un « comportement de la maladie apprise » et en a référé aux services sociaux... Accuser les victimes de miner la paralysie, un argument particulièrement peu crédible lorsqu'on sait la pénibilité du parcours du combattant que représentent de telles démarches en justice. Quel intérêt, en effet, pour une famille modeste, d'aller dépenser toutes ses économies dans un procès contre un laboratoire ?

 

 

 

 

Toujours en septembre dernier, l'affaire du Cervarix est tragiquement revenue sur le devant de la scène. Natalie Morton, une jeune de fille de 14 ans, est décédée, en Angleterre, quelques heures après avoir reçu le Cervarix, toujours dans l'enceinte de l'école.

Après enquête, la conclusion des premières analyses révèle un lien "improbable". "Les résultats de l'autopsie préliminaire ont révélé un grave problème de santé annexe qui a probablement causé la mort" de Natalie Morton, a annoncé mardi soir le docteur Caron Grainger, directrice à Coventry du NHS, la sécurité sociale britannique.

Ces conclusions semblent pour le moins hâtives. Les autorités refusent en effet de considérer que le vaccin puisse s'avérer fatal pour des enfants fragiles. Dans la même classe que Natalie Morton, et quelques jours seulement après le décés de sa camarade, une autre élève de 15 ans s'est senti froide, faible et vertigineuse moins d'une heure après l'injection. Ses symptômes ont été si sévères que les auxiliaires médicaux ont fait des analyses de sang de secours. Une ambulance a été nécessaire.

Ces informations ont été totalement passées sous silence par les médias français (trois lignes dans Le Monde du 29 septembre dernier), alors que le cancer du col de l'utérus fait l'ojet d'une campagne de vaccination quasi massive. Le 9 mars 2007, le Conseil Supérieur d'Hygiène Publique de France (CSHPF) et le Comité technique des vaccinations (CTV) ont recommandé la vaccination généralisée des jeunes filles de 14 ans. Ce même avis recommande de proposer la vaccination également aux jeunes filles et jeunes femmes de 15 à 23 ans. La Sécurité sociale rembourse à 65 % chaque dose du Gardasil® dont le prix unitaire s'élève à 135,59 euros, et chaque dose de Cervarix®, dont le prix est de 111,82 euros. Pour les deux vaccins, le schéma de vaccination nécessite trois doses. Pour Natalie Morton, la rapidité de la réaction post-injection indique que l'une de ces doses a été fatale à son état de santé déjà fragile. Ce vaccin contient de l'aluminium dans une émulsion huileuse, un adjuvant qui porte le nom d'AS04.

 

1. « Paralysed cancer drug girl to be put on at-risk register ''to shut her up'' » (www.dailymail.co.uk, 20 septembre 2009), http://www.dailymail.co.uk/news/article-1214662/GlaxoSmithKline-challenged-safety-Cervarix-anti-cancer-vaccine-left-girl-partially-paralysed.html

 

2. http://www.timesonline.co.uk/tol/life_and_style/health/article6852858.ece

 



Pour plus d'information sur les adjuvants, je vous conseille le dossier vaccin qui va paraître dans le magazine NEXUS, dans son édition du mois de novembreD'ici là, toujours à propos de ces faits divers liés au Cervarix, voici l'analyse de la journaliste et auteure Sylvie Simon, de loin la personne la plus calée sur le sujet des vaccinations.

 

 

 


 

Encore une victime !

 

Encore une victime du vaccin qui « protège du cancer du col de l’utérus ». Cette fois, ce n’est pas le Gardasil® mais le Cervarix® de GlaxoSmithKline qui a frappé.

Le 29 septembre 2009, la BBC annonçait qu’une jeune fille de 14 ans, Nathalie Morton, est décédée le 28 septembre à l’hôpital universitaire, peu de temps après avoir reçu ce vaccin dans une école de Coventry.

D’après les autorités sanitaires qui ont immédiatement décidé de lancer une enquête, la jeune fille aurait fait une réaction « rare mais très forte » à la vaccination. Les autres jeunes filles vaccinées en même temps ont été renvoyées chez elles parce qu’elles se sentaient malades et prises de vertiges. La panique s’est alors emparée des autres élèves qui ont alors compris que cette vaccination comportait des risques, jamais évoqués par les vaccinateurs.

Les services sanitaires ont placé ce lot de vaccin en quarantaine par « mesure de précaution », mais les services de santé ont confirmé que le programme vaccinal reprendrait « après une courte pause ». Sans doute le temps d’oublier cet accident de parcours.

Un officiel de Santé s’est alors empressé de déclarer qu’il n’existait sans doute « aucun lien » entre le vaccin et le décès et que l’enquête révèlerait peut-être une autre cause. Le Dr Caron Grainger, directeur de santé publique du district, a avoué qu’il y avait reçu 2 000 déclarations d’effets secondaires, mais la plupart d’entre eux étaient « mineurs ».

Quant au Dr David Elliman, de l’hôpital Great Ormond Street de Londres, il a avoué que « malheureusement, quelques jeunes décédaient soudainement pour des raisons variées, entre autres des causes cardiologiques. Parfois, ils sont en parfaite santé avant leur décès. »

En effet, officiellement, l’autopsie lui a donné raison car le médecin a prétendu que Nathalie était morte d’une « tumeur maligne du sein » qui a coïncidé avec la vaccination et l’a tuée « par hasard » dans les heures qui ont succédé à l’injection du vaccin. Cependant, sa mère estime que Nathalie a servi de cobaye sous la pression de l’école.

 


Un rapport d’autopsie truqué

 

Le 2 octobre, dans un article intitulé « C’est la victime qui est responsable, non le vaccin », le journaliste Mike Adams rapportait la déclaration d’une amie de la jeune fille : « Environ une heure près l’injection, Nathalie est devenue toute pâle et avait du mal à respirer. Elle s’est évanouie dans le couloir. J’ai vu les ambulanciers pratiquer sur elle la respiration artificielle, puis les professeurs nous ont fait sortir. »

Il est certain que lorsque les autres élèves ont appris qu’elles devaient poursuivre la vaccination, elles ont été réticentes, mais on leur a déclaré que si elles ne recevaient pas autres injections, elles courraient de grands risques.

Pour Mike Adams, le rapport d’autopsie a été arrangé pour protéger l’industrie car la jeune fille n’a jamais été diagnostiquée comme ayant une tumeur, et n’a jamais manifesté un symptôme de cancer. « Un cancer du sein ne se déclare pas soudainement, sans signes préalables. La mort par cancer du sein n’advient pas avant des mois ou même des années de maladie, alors que Nathalie Morton est morte en quelques heures et la description des symptômes ressemble à s’y méprendre à une réaction inflammatoire à une injection chimique. »

Certains se demanderont quel est l’intérêt d’un médecin de cacher la véritable cause du décès de la jeune fille. La réponse est toute simple : il y a des milliards de dollars en jeu car la mort de Nathalie met en péril cette vaccination. « Les nouvelles de cette mort sont arrivée juste avant que les instances de Santé des États-Unis aient retardé la décision d’autoriser le Cervarix® dans ce pays où un ensemble de médecins l’ont recommandé », rapporte Reuters.

Mike Adams estime que le cancer est un prétexte facile à admettre puisque nous avons tous en nous des micro-tumeurs cancéreuses. La seule chose à faire pour les médecins était de trouver la location de la micro-tumeur dans le corps de Nathalie afin de blanchir le vaccin. Et il commente : « J’imagine aisément les angoisses des dirigeants de Glaxo SmithKline qui redoutent que la mort d’une petite jeune fille ne mette en péril la rentrée de milliards de dollars. “Dieu merci, cette fille avait un cancer ! Notre profit va continuer”. »

 

Cette histoire rejoint celle de Stacey Jones, 17 ans, qui souffre de très graves problèmes neurologiques depuis sa vaccination. D’après le Sunday Telegraph, ses parents sont convaincus que ce vaccin est bien responsable de l’inflammation de son cerveau. Sa mère, Julie Jones, a confié au journal que sa fille, réduite au stade de coquille vide alors qu’elle était pleine de vie et de santé, a été utilisée comme un cobaye. « Nous n’avons rien d’autre pour expliquer l’atteinte de son cerveau tout de suite après sa vaccination avec le Cervarix®. »

Le même jour, un expert qui a travaillé à l’élaboration du vaccin a confié au Sunday Express que ce vaccin était plus dangereux que le cancer qu’il prétend prévenir.

Le Dr Diane Harper, qui a participé aux essais sur le Cervarix®, a avoué que ce vaccin était trop plébiscité et que les parents devraient être informés des effets secondaires éventuels qui étaient « rares mais réels ». Elle a ajouté que l’injection ne diminuerait pas l’incidence du cancer au Royaume-Uni.

Il est à peu près certain que rien n’arrêtera ce fanatisme vaccinal et que nombre d’enfants en seront les victimes. Il y a plusieurs années, on avait interrompu l’utilisation d’un vaccin contre la maladie de Carré car un chien en était mort. Combien faudra-t-il d’accidents et de décès pour qu’on arrête ce massacre, occulté par des mensonges basés sur des avantages imaginaires et de fausses statistiques ?

Pour l’instant, la situation perdure car, d’après les instances officielles de tous les pays, « il n’existe aucune raison de suspendre ou d’arrêter cette vaccination. » En effet, qu’importe la mort de quelques victimes par rapport aux énormes bénéfices qu’en retirera le laboratoire ? Une nouvelle fois, nous avons la preuve que la balance « bénéfice-risque » si souvent évoquée penche toujours du côté du laboratoire.


Sylvie Simon

 

Auteur d’un nouvel ouvrage

"Vaccins, mensonges et propagande"

Editions Thierry Souccar

 

 

Par PRYSKA DUCOEURJOLY - Publié dans : Santé
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Lundi 12 octobre 2009

 

La suite des travaux de Jacques Benveniste est sur le point de révolutionner l’art médical. On peut désormais extraire efficacement, pour chaque bactérie ou virus, une fréquence spécifique. Mieux, ces signaux perturbateurs peuvent être annulés par leur fréquence « déphasée ». Un nouvel horizon pour de nombreuses pathologies, comme le Sida ou la grippe aviaire.

 

 

DOSSIER PARU

DANS LE MAGAZINE NEXUS

JUILLET AOUT 2009

 

 

« Mémoire de l’eau, guérison à distance… La mystification recommence ». La Une de la revue « Sciences et vie » d’avril 1997 ne laissait aucune chance à la médecine alternative. Douze ans plus tard, les médias évitent toujours de faire des vagues dans ce débat houleux, même si aucun d’entre eux ne peut plus sérieusement ignorer que l’un des plus grands noms de la recherche médicale travaille sur la « mémoire de l’eau ».

Ce chercheur n’est autre que le prix Nobel 2008 de médecine. En effet, Luc Montagnier effectue, depuis 2005, de nombreuses expériences dans le domaine de la biologie numérique chère à Jacques Benveniste (1).

Le professeur Montagnier a ainsi signé en juin 2005 un accord de confidentialité avec Bruno Robert, le directeur de Vigibio (société Digibio de la famille Benveniste). Leur collaboration a permis des expériences fondamentales, en juillet 2005, sur différents micro-organismes : le mycoplasme Pirum, le VIH et la bactérie Escherichia Coli. L’équipe de Benveniste a apporté son savoir sur la collecte d’informations électromagnétiques à partir d’éléments biologiques, Luc Montagnier a amené son expérience dans la recherche, son laboratoire et ses découvertes surprenante sur des « nanoformes ».

Ces nanoformes émises par des bactéries et des virus sont capables de reconstituer l’organisme initial lorsqu’elles sont incubées avec des lymphocytes, en l'absence totale, dans la solution, de ces virus ou bactéries celles-ci ayant été totalement filtrées. L’objet de la collaboration était aussi de voir si ces nanoformes pouvaient être responsables des signatures électromagnétiques (SEM) observées par Benveniste (lire par ailleurs notre encadré sur les mycrozimas).

« Luc Montagnier s’est immédiatement montré très enthousiaste devant les résultats recueillis ensemble », raconte l’ancien associé de Jacques Benveniste, Bruno Robert, directeur de développement de Vigibio. Bruno Robert est par ailleurs détenteur du brevet qui a permis de recueillir avec plus de fiabilité les fréquences émises par les micro-organismes. Ce brevet décrit l’invention qui a permis de faire avancer des travaux de Benveniste de manière significative (2).

Cet informaticien d’origine s’est intéressé de près aux travaux du chercheur de l’Inserm, avant de s’associer avec lui en vue de développer des applications : « Dés 1999, Jacques Benveniste s’était rendu compte, et l’avait déposé sous forme de brevet, qu’un anticorps d’un micro-organisme donné, ne réagissait pas seulement au microorganisme mais également à son signal électromagnétique. Il y avait là une observation tout à fait passionnante et déterminante en immunologie, parce qu’elle permettait de comprendre que les anticorps, pour reconnaître leur cible, (on sait qu’à chaque antigène correspond à un seul type d’anticorps), se guident avant tout par ce signal électromagnétique émis par leur cible.

« Pour ma part, j’ai découvert comment extraire, dans ce bruit, les seules fréquences qui déclenchent chaque effet biologique. Cela permet de reproduire les expériences de manière plus fiable et rend plus facile leur utilisation à des fins thérapeutiques. La « biologie numérique » devient ainsi une réalité, fiable, presque mécanique, qui peut être déployée à grande échelle. On peut alors transmettre, de manière très précise, les effets biologiques par Internet ou pratiquer à distance des tests biologiques, sans se déplacer »

 

La « biologie numérique » devient ainsi une réalité, fiable, presque mécanique, qui peut être déployée à grande échelle.

 

Selon Bruno Robert, ces méthodes et outils ont permis de visualiser, de comparer, de décomposer de manière graphiques les signaux électromagnétiques, à l’origine des activités homéopathiques que constatait Jacques Benveniste. « C’est beaucoup plus facile et confortable de manipuler, étudier, transmettre des fichiers de « biologie numérique » dont on voit les différences, directement à l’écran, plutôt que de manipuler des centaines d’expériences ou de milieux biologiques, qui varient en fonction de l’heure ou du lieu de réalisation. Ce qui était pendant 15 ans, le quotidien de Jacques et pour une part la source de son discrédit scientifique et médiatique ».

Ce brevet technique est aujourd’hui contesté par Luc Montagnier, qui a déposé une version similaire, en décembre 2005, soit un mois plus tard que Bruno Robert (3). Au-delà de la dispute sur la paternité de l’invention, cette affaire judiciaire démontre l’intérêt du futur Prix Nobel pour la méthode de collecte des signaux électromagnétiques dans le cadre de ses recherches biologiques.

Si la collaboration est aujourd’hui rompue, leurs brevets racontent la même chose et sont porteurs de bonnes nouvelles pour la médecine de demain. Il est enfin possible de caractériser avec fiabilité tout virus ou bactérie par une fréquence qui lui est propre. On peut retrouver et identifier cette fréquence dans une solution hautement diluée (donc sans la présence de ce microorganisme). A partir d’une solution pondérale (le produit non dilué), on peut recréer la fréquence d’un microorganisme, conformément aux principes de l’homéopathie, c'est-à-dire en agitant le tube entre chaque dilution : « Les dilutions successives sont agitées fortement avec un vortex, pendant 15 secondes, entre chaque dilution », écrit ainsi en juin 2006 Luc Montagnier (brevet 0605599).

Par ailleurs, si un tube à essai hautement dilué et porteur d’une signature électromagnétique (SEM) se trouve placé à côté d’un second tube faiblement dilué et non porteur d’un SEM, alors il perd son signal. A condition, toutefois, qu’il s’agisse bien du même germe (et donc de la même fréquence).

Ce dernier point est fondamental et riche en application, comme le rappelle Luc Montagnier dans un autre brevet datant de juin 2006 : « Le simple voisinage d’un tube fermé contenant un échantillon d’un filtrat bactérien ou viral faiblement dilué et donc négatif en ce qui concerne l’émission de signaux électriques ou électromagnétiques inhibe les signaux produits par un échantillon plus fortement dilué du même filtrat initialement positif ». Cet effet inhibiteur peut ainsi permettre de diagnostiquer le type d’infection dont souffre un patient, même si les germes n’ont pas été identifiés.

Par exemple, un tube à essai d’une solution d’Escherichia Coli hautement dilué, émettant une fréquence (donc actif), se trouve inactivé par le plasma d’un patient faiblement dilué, à condition que ce dernier souffre d’une infection à ce même germe. Fait remarquable noté par Luc Montagnier dans ses expériences : « Un contact de 5 minutes d’une solution positive dans la main du patient, ou bien dix minutes jusqu’à une distance de 50 cm sont suffisants pour observer l’effet inhibiteur ». Il suffirait donc de tenir un tube à essai dans la main pour connaître les germes qui seraient à l’origine d’une pathologie à l’origine inconnue !

Ainsi, dans le brevet que Luc Montagnier a déposé en juin 2006, le Prix Nobel ne donne-t-il pas la solution pour savoir si un patient est atteint par le VIH d’une manière très simple ? On pourrait placer dans la main d’un patient un tube à essai contenant le virus en faible dilution et noter si la présence du sujet éteint le signal. Cela constitue-t-il une nouvelle piste dans le diagnostic du Sida ? Luc Montagnier n’évoque pas cette application mais il précise à Nexus qu’ « Il n’y a pas de relation directe entre mon projet de vaccin thérapeutique contre le SIDA et cette nouvelle technologie ». En tout cas, ces recherches ne sont pas sans rappeler la méthode Naet pour combattre les allergies (5).

 

Il suffirait donc de tenir un tube à essai dans la main pour connaître les germes qui seraient à l’origine d’une pathologie à l’origine inconnue.


Dans la mémoire de l’eau, c’est bien de contamination électromagnétique qu’il s’agit et non purement de « nanoformes » résiduelles post-filtration, car des tubes contenant une solution jamais mise en contact auparavant peuvent se contaminer à distance. Ces SEM pourraient provenir de structure à base d’eau, ou de la structure de l’eau ou de la structure de certaines molécules d’eau susceptibles d’être contaminées ou « informées » par une source électromagnétique.

Dès lors, une question fondamentale se pose de nouveau : une solution en haute dilution, porteuse du signal peut-elle être pathogène, en l’absence même du virus ou de la bactérie ? Si les principes de l’homéopathie sont justes, tout porte à croire que c’est le cas. En effet, si on exclut l’hypothèse de l’effet placebo, l’expérience des homéopathes montrent depuis plus de deux siècles que l’organisme a la capacité de lire les hautes dilutions ou les doses infinitésimales. De même qu’en biodynamie, on estime que le sol réagit davantage aux micro-doses, plus efficaces que les kilos d’engrais déversés dans un champ.

Ainsi, une haute dilution d’une bactérie ou d’un médicament pourrait effectivement s’avérer plus pathogène que la dose pondérale. C’est ce que démontre une récente étude sur le Roundup, un désherbant encore plus dangereux pour l’homme si hautement dilué (4). De quoi se poser des questions sur les effets biologiques de l’eau issues des nappes phréatiques ou de nos robinets et qui contiennent un grand nombre de molécules de synthèse en haute dilution (médicaments, pesticides, etc.). Une question que soulevait déjà Benveniste à l’époque avec l’affaire du sérum physiologique contaminé par une pollution électromagnétique, capable de provoquer un choc endotoxique : « Le fonctionnement des cœurs (de cobaye isolé, expérience classique en biologie, ndlr) est fortement perturbé par le sérum du laboratoire. Parfois les cœurs s’arrêtent purement et simplement de battre », écrit Benveniste dans Ma Vérité sur la « Mémoire de l’eau » (page 142, Ed. Albin Michel).

« Malheureusement, Luc Montagnier n’a pas souhaité communiquer, malgré nos demandes successives, les résultats d’infectivité des solutions hautement diluées issues de nos expériences de juillet 2005. Je ne sais donc toujours pas avec certitude si un filtrat où ne subsiste plus que la SEM est contaminant, déplore Bruno Robert. Si effectivement du sang contaminé mais filtré du HIV continue d’être séropositif et de déclencher la maladie, en absence du VIH, cela signifie que l’ennemi à combattre est moins le VIH que la trace électromagnétique qui laisse dans le sang. D’autant que les expériences que nous avons menées ont montré que la réintroduction du VIH dans le sang « éteignait » ce signal électromagnétique».

Cela pourrait aussi vouloir dire que les virus ou bactéries ne seraient pas nécessairement la cause de nos pathologies, mais qu’elle pourrait plutôt provenir d’un signal électromagnétique dans l’eau (dont notre corps est composé à 70%). Le « terrain » propre à chaque individu pourrait ainsi être déterminant avec les fréquences actives dont il est porteur ou qu’il est capable de reconnaître comme le soi ou le non soi.

Que penser également des analyses biologiques où figurent grand nombre de bactéries. Faut-il toujours penser que l’infection est liée à la présence de ces germes en grand nombre (version pasteurienne) ou bien peut envisager qu’il s’agisse d’une tentative de l’organisme d’  « éteindre » des signaux pathogènes par production de virus ou de bactéries à haute dose, soit par l’organisme lui-même (maladies endogènes) soit par opportunisme (affection exogène). Ces signaux pourraient-ils par ailleurs trouver leur origine dans les dérèglements émotionnels, nutritionnels ou environnementaux (perturbation électriques ou électromagnétique) ? Ces causes ne sont-elles pas alors premières dans la pathologie, la production de virus ou de bactérie arrivant en bout de chaîne ?

 

Autant de question qui relance le débat scientifique sous-jacent à propos de l’origine du Sida : « Nos recherches font de nous des intermédiaires entre le groupe de Perth, en Australie, qui attribue au stress oxydatif (radicaux libres) la chute des défenses immunitaires, et les virologues classiques qui accusent le virus d’être la cause, sans comprendre où il se loge et pourquoi il est si virulent parfois en l’absence de charge virale… », assure Bruno Robert.

« Si l’on identifie formellement sur quelles fréquences chacune de nos barrières s’active ou se désactive, il suffit qu’un signal parasite s’immisce entre l’antigène et nos anticorps pour que tout le système classique de reconnaissance parte en vrille et déclenche des réactions « anormales ». Dusse une signature électromagnétique d’un micro-organisme porter les fréquences de résonnance de chacune des principales barrières immunitaires, et c’est le système global qui tombe en panne ».

Que penser, dès lors, de l’effet des transfusions sanguines à l’époque où le sang n’était pas chauffé (on sait que les SEM disparaissent dans une solution chauffée, mais seulement à haute température). Les cas de Sida post transfusion constatés dans les années 80 pourraient-ils résulter de transmission de signaux non compatibles plutôt que du virus lui-même ?

 

Pour trancher le débat sur le Sida, la première expérience serait sans doute de vérifier si la fameuse souche du VIH conservée par Luc Montagnier est bien la cause du Syndrome d’immunodéficience acquise chez des cas avérés, en comparant les fréquences.

 

Le champ qui s’ouvre à la recherche est immense mais il est retardé par le conflit qui oppose les titulaires des brevets-clé. Même si le cancer n’est pas évoqué par les auteurs des brevets, des recherches en ce sens pourraient aboutir à des avancées notables et rapides, aussi bien en terme de dépistage, qu’en terme de diagnostic de la cause. Parmi les multiples questions qui restent en suspens : retrouve-t-on dans le sang d’un patient une signature électromagnétique spécifique pour un cancer du sein ? Cette signature est-elle commune à une famille de cancer ? Des recherches pourraient ainsi déterminer quel rôle jouent les virus dans certains cancers. Et surtout, de futurs travaux pourraient permettre d’aboutir à des solutions en matière de guérison.

En effet, il est non seulement possible d’informer une solution avec un signal électromagnétique bénéfique (ce que font déjà de nombreux systèmes pour restaurer la qualité de l’eau, comme Plocher), mais on peut aussi annuler une fréquence pathogène spécifique en lui opposant la même fréquence, amplifiée et déphasée. Ceci n’est pas sans rappeler les travaux de Roland Wehrlen sur le déphasage (lire Nexus de mai-juin).

 

On peut aussi annuler une fréquence pathogène spécifique en lui opposant la même fréquence, amplifiée et déphasée

 

Des essais d’inactivation des SEM et de l’infectivité ont été menés dans ce sens dès l’été 2005 par l’équipe de Bruno Robert et de Luc Montagnier. Aussi bien sur le M. Pirum que sur le VIH. A partir du moment où l’on est dorénavant capable d’associer à un micro-organisme, non pas un signal complexe, mais les quelques fréquences qu’il émet, il est beaucoup plus facile de le caractériser, et d’identifier sur quel « canal » il peut faire des dégâts avec son environnement (un peu comme les fréquences d’une radio). On peut ainsi plus brouiller son influence sur le milieu biologique, par exemple en lui opposant un signal en inversion de phase de même fréquence.

De même, à partir du moment où l’on est capable de caractériser des fréquences spécifiques qui déclenchent l’écroulement de chacune des barrières immunitaires (les neutrophiles, les basophiles, CD4 …..), il est beaucoup plus facile d’agir pour éviter l’exposition à ces fréquences. « C’est cette méthode de caractérisation et d’inhibition de l’activité pathogène par application d’un contre signal en inversion de phase qui fait l’objet de mes deux brevets respectifs, déposés le 15 Novembre 2005 (2) », rappelle Bruno Robert. Si tout est fréquence, il n’est pas de substance qui ne porte en elle son antidote, sa fréquence inversée.

« A partir du moment où nous aurons trouvé un signal très caractéristique dans les sangs de patients Parkinson, Alzheimer, Polyarthrite rhumatoïde, SIDA, sclérose en plaques, sclérose latérale améloide (SLA) et que ce signal est absent dans le sang de patients sains, nous aurons probablement à faire à un phénomène qui peut être en même temps la cause et le témoin (marqueur) de ces pathologies ».

En attendant ces avancées, les découvertes des successeurs de Benveniste peuvent permettre de rénover l’homéopathie puisqu’il est désormais facile de repérer les fréquences qui apparaissent ou disparaissent, dans la signature électromagnétique de chacune des dilutions d’un produit homéopathique. En effet, « si l’on prend la signature magnétique de chacune des dilutions d’une molécule, de sa dose pondérale à 200 CH, on verra alternativement apparaître certaines fréquences, responsables des effets constatés sur leur cible biologique ou leur contraire. C’est typiquement ce que l’on observe, sous forme de « sinusoïde amortie », en homéopathie. Selon le degré de dilution, nous avons l’effet ou son contraire (homéo veut dire en grec « semblable » ». Il devient alors possible de contrôler l’efficacité d’une dilution, mais aussi son action en faveur ou non de tel effet.

N’en déplaise aux détracteurs de la médecine homéopathique, non seulement la mémoire de l’eau refait surface, mais elle pourrait bien constituer la pierre angulaire de la médecine de demain. Au cimetière du Père Lachaise à Paris, la tombe du professeur Samuel Hahnemann (1755-1843), mérite bien un petit coup de balai.

 

NOTES

 

  1. Médecin et immunologiste français, connu du grand public pour avoir publié en 1988 des travaux de recherche sur la mémoire de l'eau donnant naissance à ce qui a été appelé l'« affaire Benveniste » et mena à son éviction de l'INSERM en 1995. Jacques Benveniste est décédé en octobre 2004.

  2. « Procédé de caractérisation d’un élément biochimique présentant une activité biologique, par analyse des signaux électromagnétiques de basses fréquences », brevet français 0511582, publié à l’international le 28 juin 2007 sous le numéro WO 2007/071855. Ce brevet a été couplé avec un autre : « Utilisation soit directement, soit après modification, du signal électromagnétique émis par un milieu biologique dilué et filtré, aux fins d’inhibition ou de modification substantielle dudit signal, par exposition, à l’aide d’un solénoïde, dudit milieu au dit signal électromagnétique amplifié, brevet 0511582, publié internationalement le 28 juin 2007, sous le numéro WO 2007/071856.

  3. « J’ai assigné Bruno Robert devant les tribunaux pour «dépôt frauduleux» parce que j’estime que le texte du brevet qu’il a déposé en son nom seul, sans m’en avertir, est la copie conforme du texte rédigé par moi-même et résultant de mes propres travaux de recherche que je mène depuis 8 ans sur tout l’aspect biologique du Projet », déclare à Nexus, Luc Montagnier. Le jugement, rendu cet été, est mi-figue mi-raisin, aucun des deux ne l'emportant vraiment. Mais Bruno Robert conserve la propriété de ses brevets.

  4. On connait l'efficacité du Roundup, fabriqué par la multinationale américaine Monsanto, sur les mauvaises herbes. On se doute moins qu'il tue aussi les cellules humaines en haute dilution... C'est pourtant ce que viennent de confirmer Nora Bénachour et Gilles-Eric Séralini, de l'université de Caen : « Nous avons travaillé sur des cellules de nouveau nés avec des doses de produits 100 000 fois inférieures à celles avec lesquelles le jardinier lambda est en contact. Les Roundup programment la mort des cellules en quelques heures », a déclaré le professeur de biologie moléculaire auteur d'une étude financée par la Fondation de France et mise en ligne, fin décembre 2008, par la revue Chemical Research in toxicology. Les chercheurs ont évalué la toxicité de quatre formulations différentes du Roundup (voir le schéma p. 68) sur trois types cellulaires humains : des cellules embryonnaires, placentaires et issues de sang de cordon ombilical.

  5. Le praticien place dans la main du patient une fiole contenant de l’eau puissamment informée par le laboratoire Naet Europe, eau contenant la signature énergétique d’une substance détecté par le test kinésiologique, en vue de la reprogrammation de l’organisme. Ce n’est pas, dans ce cas, le patient qui éteint le signal contenu dans un tube, mais une fiole contenant l’équivalent d’une dose pondérale qui éteint la réaction allergique chronique de l’organisme.

 

 

 

 

Les précisions du Prix Nobel

 

Nexus :  Les recherches que vous menez démontre-t-elle l'efficacité de l'homéopathie ?

Luc Montagnier : Le brevet que j’ai déposé en décembre 2005 s’inscrit dans une continuité : celle - antérieure - des travaux de Jacques Benveniste, et celle - postérieure - que je suis en train de développer. Il s’agit d’un maillon dans une chaine et ce n’est pas le plus important. Je crois qu’il est trop tôt pour prévoir toutes les applications médicales de cette technologie. Il est aussi trop tôt pour dire qu’elle justifie l’homéopathie. Mon approche est d’avancer pas à pas et toujours de respecter la rigueur scientifique : l’avantage de mes systèmes est qu’ils fonctionnent toujours dans toutes les conditions et sont donc tout-à-fait reproductibles.

 

Après vingt cinq années de recherches sur le SIDA, êtes vous toujours convaincu que le VIH est l’agent causal direct du SIDA ?

Il n’y a aucun doute que le VIH est la cause de la transmission du SIDA. La meilleure preuve est que la trithérapie anti VIH a sauvé de la mort des millions de patients.

 

Pour vous, quelle est la différence entre les nano formes filtrantes et ce que l’équipe de Jacques Benveniste appelait à l’époque des SEM (Signatures électromagnétiques) ?

Nous avons montré – et publié –que la production des SEM est liée à des nanostructures relativement stables, constituées à partir de molécule d’eau : des physiciens nous aident à élaborer des modèles théoriques à partir de ces résultats.

 

 Les résultats d’infectivité (en haute dilution) étaient-ils tous négatifs comme vous l’avez déclaré à l’équipe de Jacques Benveniste ?

Contrairement à ce que déclaré maintes fois M. Robert, ces expériences de filtration étaient négatives ou ininterprétables.

 

NOTE DE NEXUS. Luc Montagnier n’a pas souhaité répondre aux questions suivantes : Pourquoi avez-vous conservé de par vers vous les résultats d’infectivité des travaux sur les hautes dilutions de filtrats viraux que vous avez menés avec l’équipe de Jacques BENVENISTE en Juillet 2005 ? La signature électromagnétique du VIH, telle que vous l’avez évoquée à Lugano en 2007, a-t-elle un effet infectieux ? Avez-vous tenté d’utiliser des filtres encore plus petits que ceux de 10 nanomètres, pour voir si ces « nanoformes » étaient encore présentes après filtration ?

 

 


Ces ondes environnantes qui ont discrédité Benveniste

 

« Dans ses expériences parfois difficilement reproductible, Jacques ne prenait pas suffisamment en compte l’influence des ondes électromagnétiques environnantes, notamment celles émises par la téléphonie mobile, et les réseaux sans fil en milieu urbain, sur ses expériences, témoigne Bruno Robert. A l’époque (de 1988 à 2003) on niait totalement l’effet des ondes sur la santé. Maintenant on commence à comprendre le danger qu’elles représentent. En fait, elles sont dangereuses car elles perturbent presque systématiquement la « signalisation cellulaire », c'est-à-dire la communication entre les cellules ».

Bruno Robert avait plusieurs fois évoqué ce problème devant Benveniste qui déplorait que ses expériences de 1988 à 2004 se passaient de moins en moins bien. « Au cours de cette période, de nombreuses antennes relais, avaient été installées en face de son propre labo, bien visibles depuis ses fenêtres.

« Et c’était pour moi un impératif et le point de départ de ma propre méthode. Il fallait impérativement procéder de manière « différentielle » c'est-à-dire procéder par différence entre le signal actif et le signal de contrôle, qui comme le premier, subissait pleinement la pollution électromagnétique ambiante.

« J’ai donc développé un capteur différentiel, qui se présente sous la forme d’un double capteur, un capteur que l’on colle sur le milieu à enregistrer (le tube à essai par exemple) et un autre sur la table de travail. J’ai utilisé les deux canaux (droit / gauche) des logiciels d’enregistrement du son, pour enregistrer, au même moment le signal actif ET le signal contrôle. A charge pour le logiciel BioDecoder, que j’avais fait développer par mon équipe informatique, de procéder à la soustraction du signal actif par le signal contrôle, ce qui, après une transformée de fourrier, fait immédiatement apparaître les fréquences qui peuvent être responsables, à elles seules, de l’effet biologique constaté ».


 

 

Luc Montagnier : « Benveniste avait raison »

 

L’engagement du prix Nobel 2008 en faveur des travaux de Benveniste restera dans les annales de la science, même si les médias rechignent encore à ce saisir du sujet. Ce scoop jette un lourd discrédit non seulement sur les campagnes médiatiques et scientifiques contre Benveniste, mais également sur le dogme pasteurien sur lequel repose la quasi-totalité de la médecine conventionnelle, dite allopathique (voir aussi notre encadré sur Béchamp et ses mycrozimas).

« Les travaux de mon collègue Jacques Benveniste, que j’ai bien connu (...) sont apparus très révolutionnaires à l’époque pour beaucoup de scientifiques. On l’a accusé d’avoir triché, ce qui est absolument faux. Je pense qu’il n’a jamais triché mais qu’il s’est aventuré dans un terrain très difficile. C’est un terrain qui fait le pont entre la biologie et la physique et qui est basé sur le fait que les molécules et les atomes ont des vibrations. Elles ne sont pas que de la matière mais aussi des ondes. Je pense qu’on reconnaîtra, finalement, que Benveniste avait raison ». Tels sont les propos de Luc Montagnier le 27 octobre 2007, devant une caméra italienne, en marge de la conférence où il rendu hommage à Benveniste, à Lugano (Suisse)(1).

Et d’ajouter : « Le problème principal des expériences de Benveniste était leur reproductibilité. C’est encore le cas actuellement, par qu’il y a beaucoup de facteurs qui interviennent (…). Mais ce doute sera levé un jour, parce que c’est de la science. Ce n’est pas de la magie (…) Il y a un écueil en science, qui est de dire « ce que je ne comprends pas n’existe pas ». Et ça, c’est la réaction de beaucoup scientifiques vis-à-vis de l’homéopathie (…). Ils disent que ce n’est pas possible qu’il y ait un effet biologique ou pharmacologique sans molécule. Or, ce n’est pas vrai. Ceci est fait dans l’eau, qui est faite de molécules. Et certains physiciens nous disent que l’eau a une structure extrêmement compliquée. Ce n’est pas du tout quelque chose d’homogène (…). Je ne dis pas que je soutiens l’homéopathie, mais je dis que l’on peut expliquer certains effets de l’homéopathie par l’effet sur les molécules d’eau

« Nous sommes dans la biologie digitale, la biologie numérique. Les problèmes que Benveniste avait approchés à l’époque, on peut les résoudre maintenant. Encore faut-il le vouloir. Ce qui n’est pas évident. Nombre de biologistes ne veulent rien reconnaître à la physique. L’idée de Benveniste, que nous poursuivons, c’est que les atomes peuvent s’échanger des signaux. Un peu comme nous on le fait avec les téléphones portables. La nature l’a fait avant nous ». L’Académie des Sciences et les gardiens du dogme pasteurien apprécieront !

 

 

  1. Source : deux vidéos où Luc Montagnier s’exprime sur J. Benveniste, http://www.colombre.it/montagnier

 

Des mycrozimas de Béchamp aux nanoformes de Montagnier

 

On doit à Pasteur (1822-1895) l’idée monomorphisme : une bactérie ou un virus reste toujours dans sa forme et c’est ce microorganisme qui infecte, de l’extérieur, l’organisme. Tel est le fondement de la médecine occidentale actuelle. Or, les récentes avancées effectuées dans le sillage des travaux de Benveniste pourraient réhabiliter les théories du microbiologiste Antoine Béchamp (1816-1908), grand rival de Pasteur.

Ce dernier a découvert que toute cellule animale ou végétale est constituée de petites particules capables, sous certaines conditions, d'évoluer pour former des bactéries qui continuent à vivre après la mort de la cellule dont elles proviennent. Béchamp appela ces petits éléments autonomes, des "mycrozimas".

Dans son sillage, Enderlein (1872-1968), va aussi défendre l’hypothèse de l'adaptabilité du monde bactérien aux conditions du milieu intérieur (pléomorphisme). Sa théorie énonce que les micro-organismes peuvent passer par plusieurs stades différents dans leur développement, en fonction du milieu. Les composants de la cellule pourraient ainsi former des micro-organismes indépendants, et que de nombreuses formes décrites ne sont que l'expression figée de la mutabilité d'une seule espèce.

La conception d'Enderlein a su trouver des applications concrètes avec les « remèdes isopathiques », mais elle gagnerait à trouver un nouvel éclairage au regard des récentes découvertes de Luc Montagnier et Bruno Robert.

Pour Enderlein, de minuscules éléments biologiques, vivants et immortels, appelés "protites" (les mycrozimas de Béchamp), vivent dans la cellule et font partie intégrante de toute matière vivante. Tout humain est porteur de cet "Endobionte" (ou "symbionte") et loge les stades primitifs de celui-ci dans ses humeurs (plasma et autres fluides organiques) et ses cellules (érythrocytes et leucocytes) durant toute sa vie.

Selon Enderlein, ces micro-organismes, ont une taille de 0,01 micron et peuvent se voir grâce à un microscope à fond noir sous la forme d'un minuscule point, et grâce à un microscope à contraste de phase, sous la forme d'un globe de la grosseur d'une tête d'épingle. Sur un terrain normal et sain, ils vivent en harmonie avec les cellules et collaborent avec elles dans leurs fonctions physiologiques.

Lorsque les conditions physico-chimiques, bio-électroniques, et micro circulatoires du milieu intérieur se dégradent, ils évoluent vers des stades de développement plus avancés de leur cycle, se rapprochent du stade microbien, deviennent pathogènes, et peuvent alors être responsables de maladies. Ainsi, au stade de la forme "Basite", il peut se développer un cycle secondaire ou annexe, amenant les micro-organismes à se développer sous forme de bactéries et de champignons qui entrent à ce moment dans la forme "pasteurienne" et peuvent se transmettre et devenir contagieux.

Pour Enderlein, seul le milieu du patient reste responsable de la constitution de maladies virales, dégénératives ou bactériennes (comme le soutient Béchamp et tout le courant naturopathique, « le microbe n’est rien, le terrain est tout »). Il serait important, au regard des découvertes sur les signaux électromagnétiques, de porter à nouveau les protites d’Enderlein sous un microscope. Ce que Luc Montagnier décrit comme des nanoformes ne correspond-il pas en réalité à mycrozimas de Béchamp ?

Dans quelle mesure les différentes formes d’évolution des protites ne peuvent-elles pas être inversées par des signaux électromagnétiques ? Si tel était le cas, ce serait la porte ouverte sur des remèdes de terrain basé sur les fréquences, capable d’endiguer le développement de nombreuses pathologies.


 

Source : www.ateliersante.ch et www.sanum.ch

 

Par PRYSKA DUCOEURJOLY - Publié dans : Santé
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Lundi 12 octobre 2009
Je publie ici le dossier que j'ai réalisé sur le Syndrome d'immuno-déficience acquise (SIDA) pour le magazine NEXUS.
Bien que certainement incomplet (comment faire le tour d'une telle question en quelques pages ?), il permettra d'avoir un aperçu des larges zones d'ombre qui entoure encore cette question.

http://www.nexus.fr/PDF/M61P681.pdf

Par PRYSKA DUCOEURJOLY - Publié dans : Santé
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Lundi 12 octobre 2009

 

Anthrax War (Marchands d’Anthrax) est un nouveau documentaire d’investigation explosif réalisé par Bob Coen and Eric Nadler, co-produit par Arte. Il examine les attaques à l’Anthrax de 2001 et offre un aperçu terrifiant du monde secret et dangereux des armes bactériologiques aujourd’hui. Dead Silence (Silence de mort) est le livre qui étoffe l’histoire de cette enquête à l’échelle mondiale ;

Le reportage revient sur les jours qui ont suivi les attentats terroristes du 11/9 quand des lettres remplies de spores d’Anthrax et postées à des organes de presse new-yorkais et à des sénateurs à Washington, ont provoqué une peur panique aux Etats-Unis et dans le monde. lProgressivement, es réalisateurs révèlent les liens tissés entre les mondes scientifique et politique, les vendeurs d’armes, le terrorisme international et les réseaux d’espionnage.

« Nous vous invitons à vous joindre à nous dans ce voyage et espérons que les esprits ouverts qui ont élu le nouveau président sont tout aussi ouverts à ce que nous avons appris concernant le tout nouveau « complexe industriel du terrorisme biologique ». Une entité qui permettrait de comprendre et d’éclairer sous un nouveau jour les liens politico-financiers qui entourent l’affaire de la grippe A.

La chaine de télévision canadienne CBC a diffusé ce film en anglais, le 29 mars. Le 31 mai, la télé suisse TSR2 l’a diffusé à son tour sous le titre Marchands d’anthrax. Sa projection en France n’est pas encore annoncée par Arte, quoiqu’initialement prévue en décembre 2008 sur Théma. Le film est d’ores et déjà visible sur YouTube.

http://www.anthraxwar.com/

Par PRYSKA DUCOEURJOLY - Publié dans : géopolitique
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