Alors que les laboratoires qui ont commercialisé le vaccin contre l’hépatite B ont été mis en examen il y a exactement un an, un nouveau document du ministère de la santé prépare la relance de
la couverture vaccinale, dans le cadre du plan hépatite 2009-2012.
Alors même que la justice a été saisie, ce plan a été lancé mardi par le ministère de la santé, qui réaffirme ici son engagement total et sa foi en la vaccination, y compris celle des
nourrissons. Envoyant ainsi aux oubliettes le principe de précaution demandé par les victimes du vaccin contre l’hépatite B, parmi lesquelles de nombreux cas de sclérose en plaque.
Voici quelques morceaux choisis du document guide du ministère pour le plan 2009-2012.
En résumé :
« L'intérêt de vacciner les enfants contre l'hépatite B n'est pas correctement perçu par les médecins. Les résultats des études scientifiques récentes chez l'enfant montrant l'absence de
lien et d'augmentation de risque entre une vaccination contre l'hépatite B et une poussée d'affection démyélinisante n'ont pas été suffisamment diffusés et explicités. Il importe donc, dans un
premier temps, de fournir à la presse et aux relais d'opinion une information scientifique et factuelle sur l'impact sanitaire des hépatites B et C et sur la vaccination contre l'hépatite B.
Cette information pourra être relayée de façon différenciée vers les professionnels et la population ».
Les chiffres
Sur le bien fondé d'un nouveau plan de lutte contre les hépatites virales B et C :
« L'hépatite B :
-touche cinq fois plus les hommes que les femmes
-2.500 à 3.000 cas d'hépatite B aiguë avec ou sans symptômes surviendraient annuellement (estimation 2005),
-peut se présenter sous une forme aiguë dite fulminante qui peut être mortelle en l'absence de greffe de foie : parmi 20 cas d'hépatite aiguë B fulminante notifiés entre 2004
et 2006 (DO), 8 sont décédés, 9 ont pu bénéficier d'une greffe de foie et 3 ont guéri spontanément,
-représente un risque potentiel majeur chez l’enfant né de mère infectée car l'infection
transmise peut devenir chronique jusque dans 90 % des cas, en l'absence de traitement
préventif à la naissance
-peut être prévenue par un vaccin : la moitié des cas d'hépatite aiguë symptomatique notifiés
aurait pu être évitée si le dépistage autour d'un cas avait été réalisé (entourage familial ou
partenaire sexuel) et si les recommandations de vaccination en vigueur avaient été
respectées »
On note que les 2 à 3000 cas sont basés sur des estimations (usage du conditionnel) et que le nombre de décès n’est pas mentionné sur ces cas d’hépatite aigue. D’autre part, concernant les cas
fulminants, seul 20 décès ont été notés entre 2004 et 2006. Cela suffit pour le groupe de pilotage pour relancer la généralisation d’une vaccination dont le rapport bénéfice/risque est loin
d’être avéré, sauf peut-être pour les compagnies pharmaceutiques...
Selon le document, Hépatite B et C « ont entraîné en 2001, autour de 4.000 décès, 1.330 pour l'hépatite B, soit environ une fois et demi le niveau de la mortalité déclarée
par SIDAet 2.640 pour l’hépatite C, soit deux fois plus que celui de la mortalité par cancer du col de l’utérus ».
Objectif : plus de vaccinations
« Actuellement, la vaccination, disponible depuis plus de 20 ans, constitue la mesure de
prévention la plus efficace contre l’infection par le VHB. L'hypothèse d'une association entre un risque de sclérose en plaques (SEP) et la vaccination contre l'hépatite B a été largement
médiatisée depuis 1993. Jusqu'en 2004, aucune étude, parmi une dizaine de publications, n'avait montré de résultat statistiquement significatif en faveur d'une association entre cette vaccination
et la survenue d'une affection démyélinisante centrale.
En 2004, une étude cas-témoin8 a conclu à une association significative, chez l'adulte, dans les trois ans qui suivent la vaccination. Toutefois,
selon les instances d'expertise consultées9, le résultat de cette étude ne remettait pas en cause les recommandations vaccinales en
vigueur.
Par ailleurs, les résultats d’une étude publiés en 2003 n'ont pas montré cette association10.
8Hernan M et al. Neurology 2004; 63:
838-42.
9Commission Nationale de Pharmacovigilance du 29/09/2004 et Audition Publique sur la vaccination contre
le
VHB et SEP ; Paris ; 9/11/2004.
10DeStefano F et al. Arch Neurol 2003; 60: 504-9. »
Nous voila donc rassurés et pleinement confiant sur l’absence de risque de la vaccination, même pour les nourrissons :
« En 2007 et 2008, les résultats de trois études menées sur une cohorte française "KIDSEP"
(enfants de 0-16 ans), ont été publiés. Ils ne trouvent aucune association entre l'exposition à la vaccination contre l'hépatite B et le risque de développer une sclérose en
plaques11. Ils ne
montrent pas de risque de récidive de SEP, ni d’augmentation du risque d'épisode aigü
démyélinisant du système nerveux central chez l'enfant vacciné. Dans l'étude la plus récente12, les auteurs concluent à l’absence de lien entre
la vaccination contre l’hépatite B chez l’enfant et le risque de survenue ultérieure d’une atteinte démyélinisante du système nerveux central, incluant la sclérose en plaques, quels que soient le
nombre d’injections, le délai et la marque du vaccin. En poursuivant l'analyse dans plusieurs sous-groupes, les auteurs ont rapporté, dans un des sous-groupes, défini par les enfants ayant suivi
le calendrier vaccinal et vaccinés depuis plus de trois ans par le vaccin Engerix B®, une association statistique entre un antécédent de vaccination contre l’hépatite B et l’observation d’une
affection démyélinisante. Mais les différentes instances d'expertise consultées sur ce résultat13 ont conclu qu'il n'y avait pas lieu de modifier les
recommandations vaccinales. L'analyse de l'Organisation mondiale de la santé (8 octobre 2008) parvient à la même conclusion.
Les bénéfices de la vaccination contre l'hépatite apparaissent évidents (évaluation de la balance bénéfice-risque). Une simulation réalisée par l’InVS a permis d’estimer que la vaccination
des enfants de 11-16 ans effectuée depuis 1994 évite actuellement plus de 1.000 hépatites aiguës, près de 3.000 infections, plus de 100 infections chroniques et environ 5 hépatites fulminantes
par an. Elle a permis également d’estimer qu’environ 8.000 hépatites aiguës, 20.000 infections, 800 infections chroniques et 40 hépatites fulminantes ont été évitées depuis 1994. Ces chiffres
sous-estiment vraisemblablement l’impact des stratégies vaccinales mises en oeuvre depuis 1994. En effet, cette simulation n’a pas pris en compte la diminution d’incidence de l'hépatite B chez
les sujets non vaccinés, du fait de la diminution de la circulation du virus B induite par la couverture vaccinale atteinte dans la population.
11Mikaeloff Y, Caridade G, Rossier M, Suissa S, Tardieu M. Hepatitis B vaccination
and the risk of childhoodonset
Dernière nouvelle, le géant du prêt immobilier Fanny Mae réclame une nouvelle ralonge, rien que 15 milliars $ au Trésor américain :
La finance mondiale est décidement un puits sans fond... (lire mon analyse sur la crise économique ici)
Nous n'avons pas encore vu la fin de la crise...comme le démontre les quelques passages qui suivent.
LE MONDE DU 27 FEVRIER (source la 12'15, newsletter éco du quotidien).
Le géant du refinancement hypothécaire a annoncé jeudi une perte nette colossale de
58,7 mds de $ pour 2008 et réclamé au Trésor une aide de 15,2 mds de $ pour couvrir son déficit. Selon le groupe, qui garantit ou possède avec son homologue Freddie Mac plus de 40 % de
l'encours des prêts immobiliers aux Etats-Unis, cette somme lui permettrait d'éviter le déclenchement de la procédure de faillite. Au 4e trimestre, Fannie Mae a essuyé une perte de 25,2 mds de $,
après avoir passé des provisions de 28,9 mds de $, associées à des dépréciations d'actifs et à des pertes sèches sur son portefeuille. Cette perte est légèrement réduite par rapport à celle du 3e
trimestre, qui totalisait pratiquement 29 mds de $, à la suite de 21,4 mds de $ de provisions pour des raisons similaires. Défauts de paiement exorbitants
Néanmoins, le groupe estime que "les conditions de marché qui ont contribué à notre perte nette durant tous les trimestres de 2008 persistent voire s'aggravent en 2009". Il a précisé, en
outre, qu'il totalisait pour 119,2 mds de $ de prêts en défaut de paiement au 31 décembre, presque un doublement en un mois.
Fannie Mae et Freddie Mac, mis à mal par la dégradation des marchés financiers et de l'immobilier, ont été placés sous tutelle des pouvoirs publics, début septembre. La semaine dernière, le
Trésor avait porté de 100 à 200 mds les garanties permettant à ces deux organismes d'équilibrer leurs comptes.
Les déboires des banques, véritable gouffre financier, attise la colère des usagers, voici une pétition à ce sujet :
Nous appelons les Etats à porter plainte contre les banques pour prise illégitime d’intérêts sur la monnaie.
Une loi doit garantir le contrôle public des banques, pour une monnaie sans intérêts.
Autrefois, toute monnaie papier correspondait à une quantité équivalente d’or dans les banques.
Pour ce service de gardiennage de l'or, les clients donnaient des intérêts au banquier.
La monnaie n’est plus convertible en or ET POURTANT, les banquiers prennent encore des intérêts.
Ce faux monnayage provoque des crises mondiales d’endettement.
Endettés, les Etats réduisent les services publics, les entreprises font faillite
« Par essence, la création monétaire ex nihilo que pratiquent les banques est semblable, je n'hésite pas à
le dire pour que les gens comprennent bien ce qui est en jeu ici, à la fabrication de monnaie par des fauxmonnayeurs, si justement réprimée par la loi. Concrètement elle aboutit aux mêmes
résultats. La seule
différence est que ceux qui en profitent sont différents.» Maurice Allais, prix Nobel d’économie.
Une loi doit garantir le contrôle public des banques pour une
monnaie sans intérêts, une monnaie d’intérêt général.
Signature, cliquez sur le lien ci-dessous : www.petitionduweb.com/PLAINTE_CONTRE_LES_BANQUES__-3283.html
Pour être informés, une liste de diffusion : écrivez à : vidal.mothes@wanadoo.fr
La guerre civile n'est peut-être en effet pas loin. Déjà précurseur pour ses analyses pessimistes, dès 2007, sur
la crise à venir, LEAP (groupe européen de réflexion économique) se demande si le monde n'est pas entré dans une phase de dislocation géopolitique mondiale !
LeMonde.fr
"La crise économique et financière va-t-elle dégénérer en violentes explosions sociales ? En Europe, aux Etats-Unis ou au Japon, la guerre civile est-elle
pour demain ?
C'est le pronostic, quelque peu affolant, que dressent les experts du LEAP/Europe 2020, un groupe de réflexion européen, dans leur dernier bulletin daté de
mi-février.
Dans cette édition où il est question que la crise entre, au quatrième trimestre 2009, dans une phase de 'dislocation
géopolitique mondiale', les experts prévoient un 'sauve-qui-peut généralisé' dans les pays frappés par la crise.
Cette débandade se conclurait ensuite par des logiques d'affrontements, autrement dit, par des semi-guerres civiles.
"Si votre pays ou région est une zone où circulent massivement des armes à feu (parmi les grands pays, seuls les Etats-Unis sont dans ce cas), indique
le LEAP, alors le meilleur moyen de faire face à la dislocation est de quitter votre région, si cela est possible."
Selon cette association, formée de contributeurs indépendants issus des milieux politiques et économiques et de professionnels européens de différents
secteurs, les zones les plus dangereuses sont celles où le système de protection sociale est le plus faible.
La crise serait ainsi à même de susciter de violentes révoltes populaires dont l'intensité serait aggravée par une
libre circulation des armes à feu.
L'Amérique latine, mais aussi les Etats-Unis sont les zones les plus à risques. "Il y a 200 millions d'armes à feu en circulation aux Etats-Unis, et la
violence sociale s'est déjà manifestée via les gangs", rappelle Franck Biancheri, à la tête de l'association.
Les experts du LEAP décèlent d'ailleurs déjà des fuites de populations des Etats-Unis vers l'Europe, "où la dangerosité physique directe restera
marginale", selon eux.
FAIRE DES RÉSERVES
Au-delà de ces conflits armés, le LEAP alerte sur les risques de pénuries possibles d'énergie, de nourriture, d'eau, dans les régions dépendantes de
l'extérieur pour leur approvisionnement et conseille de faire des réserves.
Cette perspective apocalyptique pourrait faire sourire si ce groupe de réflexion n'avait, dès février 2006, prédit avec une exactitude
troublante le déclenchement et l'enchaînement de la crise.
Il y a trois ans, l'association décrivait ainsi la venue d'une 'crise systémique mondiale', initiée par une infection financière globale liée
au surendettement américain, suivie de l'effondrement boursier, en particulier enAsieet aux Etats-Unis (de - 50 % à - 20 % en un an), puis de l'éclatement de l'ensemble
des bulles immobilières mondiales au Royaume-Uni, en Espagne, en France et dans les pays émergents.
Tout cela provoquant une récession en Europe et une 'très Grande Dépression' aux Etats-Unis.
Doit-on en conclure que la crise mondiale peut se transformer en guerre mondiale ? "Les pronostics de LEAP sont extrêmes, mais la violence sociale pointe", admet Laurence Boone, économiste chez Barclays.
Reste un espoir, une "dernière chance" selon le LEAP, qui résiderait dans la capacité du G20, qui se réunira le 2 avril à Londres, à arrêter un plan d'action "convaincant et
audacieux". Dans ce cas, le monde ne serait toutefois pas tiré d'affaire, puisque les experts ne manquent de rappeler que se profile aussi une sévère crise climatique..."
Les autorités sanitaires espagnoles ont retiré du
marché
75 582 doses de vaccins contre le papillomavirus
humain
Source :Publié le 10/02/2009 à 13:28 - Modifié le 10/02/2009 à 13:37AFP
« Les autorités sanitaires espagnoles ont retiré du marché 75 582 doses de vaccins contre le papillomavirus humain
(HPV) qui peut provoquer des cancer du col de l'utérus, après l'hospitalisation de deux adolescentes qui venaient d'être vaccinées dans la région de Valence (Est).
« L'une des deux jeunes filles est sortie des soins intensifs ce week-end et l'autre y est encore, les deux sont dans un état stable », a indiqué
mardi à l'AFP une porte-parole des services de santé du gouvernement régional de Valence.
Ces deux jeunes filles, vaccinées la semaine dernière contre ce virus dans le cadre d'une vaste campagne de vaccination des adolescentes lancée par les autorités espagnoles, avaient dû être
hospitalisées d'urgence après s'être senties mal quelques heures après avoir reçu le traitement.
Après avoir pris connaissance de ces deux cas et de leur lien possible avec le vaccin, le ministère espagnol de la Santé a ordonné le retrait de tous les vaccins du même lot, de marque Gardasil,
soit au total 75582 doses.
« Du lot mentionné, 75 582 doses ont été distribuées en Espagne, dont 21 300 acquises par les régions de Valence, Madrid et d'Estrémadure (Est) pour les administrer dans le cadre de
leurs programmes de vaccination. Le reste a été distribué aux pharmacies », selon un communiqué du ministère »
Cette nouvelle va faire l’effet d’une bombe, en pleine campagne française de
vaccination contre le papillomavirus (note 1, 3).
Destiné aux toutes jeunes filles, dans un souci de « prévention » contre le cancer du col de l’utérus, dont serait
responsable le papillomavirus, le vaccin Gardasil n’a pas même encore prouvé ses bénéfices qu’on en mesure déjà les risques !
Selon Roselyne Bachelot-Narquin, ministre française de la santé, de la jeunesse et des
sports, « le Gardasil est un produit nouveau, efficace et coûteux (135 euros par dose, trois doses nécessaires) dont la prise en charge par la collectivité est indispensable pour assurer
que les femmes aient accès à cette prévention ». Son remboursement pourrait atteindre 100 millions d’euros par an. La ministre précise que ce vaccin « ne protège pas
de toutes les souches de virus. Il est rappelé à toutes les femmes qu’un suivi clinique régulier par leur médecin et qu’un dépistage par frottis vaginal restent indispensables ». De son
côté, l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a mis en place un plan national de gestion des risques pour détecter et étudier tout signalement d’effets
indésirables nouveaux dans les conditions réelles d’utilisation de ce nouveau vaccin. 370 000 jeunes filles sont potentiellement concernées. (Ci-dessus, image de la campagne de vaccination actuelle)
Ce rebondissement intervient en plein scandale
autour du Prix Nobel de médecine 2008
Les vaccins Gardasil et Cervarix se retrouvent en effet au coeur d’une affaire de corruption qui éclabousse le prix
Nobel.La justice suédoise enquête sur un cas de corruption au sein de plusieurs comités Nobel dont celui de médecine. L’accusation la plus grave vise le groupe pharmaceutique anglo-suédois AstraZeneca, soupçonné, par la radio suédoise, [Sveriges Radio] d’avoir payé pour que
l’allemand Harald zur Hausen
, qui a découvert le papillomavirus (agent causal
du cancer du col de l’utérus), reçoive le prix Nobel de médecine 2008, aux côtés des français Luc Montagnier et Françoise Barré Sinoussi (découvreurs du virus du sida). Le Pr Bo Angelin,
du Karolinska Institute, membre votant du comité du prix Nobel de médecine, siège parallèlement au conseil d’administration d’AstraZeneca depuis le 25 juillet 2007. Selon le site Internet du
magazine Scientific American, la firme lui a versé 30 000 dollars l’an dernier. [Le Figaro, 18/12/08]. De surcroît, le président du comité Nobel qui décerne le prix de médecine, Bertil Fredholm,
a travaillé en tant que consultant pour AstraZeneca, comme le révèle Jean-Yves Nau dans Le Monde (18/12/08)…
On manque cruellement de recul. Ainsi, on pourrait même se demander si la campagne en cours n’est pas destinée à mesurer,
« en live », le rapport bénéfices/risques. Le moins que l’on puisse dire, c’est que c’est qu'il ne semble pas tourner en faveur du laboratoire Merck & Co qui commercialise le
Gardasil.
Le retrait en Espagne vient de donner un argument supplémentaire aux multiples mises en garde lancées par des associations ou des
médecins européens, des mises en garde formulées dès 2007 aux Etats-Unis, mais qui sont restées très peu relayées dans les média français, pays où parler de « dogme » vaccinal est déjà,
en soi, une hérésie.
L’ONG Judicial Watch signale une vingtaine de décès suspects liés à ce vaccin. Au Québec, le Réseau québécois d’action pour la santé des femmes (RQASF) et le
Regroupement des maisons de jeunes du Québec (RMJQ) demandent un moratoire sur la campagne de vaccination contre le VPH annoncée en septembre dernier par le gouvernement.Lire également : http://www.alterinfo.net/Les-effets-indesirables-du-Gardasil-se-denombrent-par-milliers_a11985.html
« Reste à voir quels seront les effets secondaires à long terme, d’autant plus que beaucoup ont déjà été
signalés et ont défrayé la chronique, surtout aux Etats-Unis (cf. le rapport de l'association de consommateurs "Judicial Watch". Nous avons rendu compte danscette note (http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2008/07/10/nouveau-rapport-de-judicial-watch-sur-les-effets-secondaires.html) du deuxième rapport de "Judicial Watch", paru fin juin 2008, qui parle de près de 9000 effets secondaires rapportés, dont une vingtaine de
décès, des fausses couches, des syndromes de Guillain-Barré... », rapporte le blog Pharmacritique (http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2008/01/12/vaccin-gardasil-tres-critique-en-allemagne-un-exemple.html)
En France, il y a un an, dans une ITW accordée à la mutualité française, Le Dr
Bernard Guérin du Masgenêt,gynécologue à la maternité du centre hospitalier Gustave-Dron, à Tourcoing (Nord), témoignait lui aussi de ses rétiscences
devant une campagne de vaccination de masse :« Je suis toujours très méfiant - mais peut-être trop méfiant ! - à l'égard des nouveautés de l'industrie
pharmaceutique, surtout quand des intérêts financiers énormes sont en jeu. On se souvient de la campagne de vaccination massive contre l'hépatite B et des inquiétudes vis-à-vis de la sclérose en
plaques. La mise sur le marché du Gardasil® a étonné tout le monde par sa rapidité puis par l’ampleur de la pression médiatique sur les médecins et leurs clientes : on n'a pas eu le temps de
souffler ni de réfléchir ! Cette promotion commerciale agressive est, pour moi, une source de gêne et de suspicion. (…)Chez les gynécologues, nous sommes assez nombreux à être embarrassés et
réticents. (…) Avec cette vaccination, la France est prête à dépenser une fortune pour un problème de santé publique qui n'existe pas (2) ! J’exagère un petit peu, mais dans notre pays, le cancer
invasif du col - le vrai cancer - est rare chez les femmes bénéficiant d'un suivi gynécologique et de frottis de dépistage réguliers.
En Europe, c’est l’Allemagnequi est le pays le plus en pointe dans la critique du
Gardasil. Le Dr Becker-Brüser,cité dans un article du journal allemand
Süddeutsche Zeitung (à peu près l’équivalent de Libération) au mois d’octobre 2007, s’est livré à une étude détaillée sur le vaccin. Le directeur de la revue indépendante
Arznei-Telegramm, la meilleure source européenne d’information médicale indépendante de l'industrie pharmaceutique, a publié dans le numéro de juin 2007une analyse détaillée
(http://www.arznei-telegramm.de/html/2007_06/0706057_01.html) des résultats provisoires publiés par le laboratoire sur le Gardasil. C’est
cette analyse scientifique qui constitue le fondement des articles parus dans la presse généraliste allemande. Elle conclut que la prescription du vaccin Gardasil n’est pas fondée.
Plus que jamais, la prudence s’impose autour de ce vaccin. Que les mères
de famille et les jeunes filles aiguisent leur esprit critique avant de prendre à la lettre les recommandation qui figurent dans les dépliants promotionnels déposés dans les salles
d’attente.
NOTES
http://www.gardasil.fr/recommandations-vaccinales.html : « La vaccination contre les infections à papillomavirus 6, 11, 16, 18 est recommandée à toutes les jeunes filles âgées de 14 ans, afin de les protéger avant qu’elles ne soient exposées
au risque d’infection à HPV. Le schéma vaccinal comprend trois injections respectant un intervalle de deux mois entre la première et la deuxième injection, et un intervalle de quatre mois entre
la deuxième et la troisième injection. Une mesure de rattrapage est prévue et le vaccin est également proposé aux jeunes filles et jeunes femmes âgées de 15 à 23 ans qui n’auraient pas eu de
rapports sexuels ou au plus tard, dans l’année suivant le début de leur vie sexuelle. Cette mesure de rattrapage pourrait être proposée à l’occasion d’une primo-prescription de contraception,
d’un recours à une pilule du lendemain, ou lors d’une consultation pour tout autre motif.Remarque:la vaccination contre les infections à papillomavirus 6, 11, 16, 18 ne se substitue pas au dépistage des lésions précancéreuses et cancéreuses du col de l’utérus par le frottis
cervico-utérin, y compris chez les femmes vaccinées, mais vient renforcer les mesures de prévention.À partir de 25 ans, toutes les jeunes femmes vaccinées ou non vaccinées doivent
continuer à bénéficier du dépistage selon les recommandations en vigueur.Ce vaccin n’est pas efficace en prévention d’environ 30% des cancers du col de l'utérus »
INVS : « Les données provenant de l’expérience pilote alsacienne de dépistage organisé ont été utilisées. Le modèle a été calibré par comparaison avec les données d’incidence et de
mortalité du cancer du col de l’utérus. L’organisation du dépistage et l’organisation du dépistage couplée à la vaccination de 80 % des adolescentes réduirait, par rapport à la situation
actuelle, le nombre de cancers du col de respectivement 16 et 34 %. Le coût par année de vie supplémentaire gagnée par la vaccination en plus du dépistage serait compris, selon l’hypothèse
retenue pour le taux d’actualisation des bénéfices, entre 27 500 et 55 500 € si on prend en compte l’ensemble des coûts médicaux et entre 17 500 et 35 400 € pour l’Assurance maladie ».
http://www.invs.sante.fr/recherche/index2.asp?txtQuery=papillomavirus&Submit.x=0&Submit.y=0
Chez les écolos, on ne présente plus Philippe Desbrosses. Pionnier de l'agriculture biologique (voire résistant de la
première heure), le fondateur de la ferme de Sainte-Marthe (site pilote en agriculture bio) se retouve pris dans un imbroglio juridique. Ce lundi 2 février, le matériel de la ferme a été saisi
dans le cadre d'un accord de caution solidaire avec la coopérative Agralys, elle-même aux prises avec l'Union européenne qui réclame le remboursement de ses aides financières.
Voici tous les détails de l'affaire.
I) En résumé, la dépêche AFP :
La ferme de Sainte-Marthe, pilote en agriculture bio, en vente aux enchères
MILLANCAY (Loir-et-Cher) - Le matériel de la ferme de Sainte-Marthe, créée à Millançay (Loir-et-Cher) par le pionnier de
l'agriculture bio Philippe Desbrosses, a fait l'objet lundi d'une saisie-vente aux enchères en raison d'un contentieux financier, a constaté un correspondant de l'AFP.
Environ 200 personnes, pour moitié des sympathisants, pour moitié des acheteurs, ont assisté à la vente notamment du
matériel agricole (tracteurs, outillage) et d'un peu de mobilier de ce centre pilote européen en agriculture biologique.
Selon M. Desbrosses, la coopérative Agralys lui "réclame plus de 267.000 euros", suite "à un artefact juridique concernant
un programme européen inachevé".
"Bruxelles a demandé le remboursement des fonds. La coopérative a remboursé et s'est retournée contre la ferme, au titre
d'une caution solidaire signée au cas où elle serait contrainte de rembourser les fonds communautaires", a expliqué le maraîcher dans un communiqué.
"J'étais loin d'imaginer qu'une institution de cette importance puisse faire appel à une ferme familiale, pour rembourser
une dette d'un contrat dont elle avait la responsabilité", a-t-il également indiqué.
L'affaire avait été portée en justice par M. Desbrosses, mais la cour d'appel d'Orléans avait donné raison à la
coopérative. La ferme de Sainte-Marthe s'est pourvue en cassation, mais le jugement d'appel est exécutoire.
Philippe Desbrosses a contribué à faire reconnaître en France l'agriculture biologique en co-créant en 1973 le logo AB
(Agriculture Biologique). Il est expert auprès du ministère de l'Agriculture et du Parlement Européen.
Il a également créé les "Entretiens de Millançay", un colloque qui rassemble chaque année scientifiques, écologistes et
adeptes de l'agriculture biologique dans cette petite commune du Loir-et-Cher.
II) les détails de l’histoire (communiqué de l’association)
Historique d’un contentieux avec le Groupe Coopératif agricole N° 1 (Franciade-Ligéa-Agralys) qui met en
péril la Ferme bio, pionnière de Philippe Desbrosses suite à un artefact juridique…
Au début des années 90, Philippe Desbrosses et la Ferme de Sainte-Marthe sont sollicités pour la création et le
développement d’une section Agriculture Biologique par le directeur de la coopérative des Agriculteurs de Loir-&-Cher « La FRANCIADE » .
Philippe Desbrosses, participe au recrutement par celle-ci d’un ingénieur agronome unanimement apprécié dans les
milieux professionnels bio et conventionnels. Grâce à cette collaboration, la Franciade obtient en novembre 1993 un contrat CEE sur 3 ans avec une enveloppe budgétaire de 812.571 écus pour un
projet-pilote de démonstration en Agriculture Biologique.
Ce projet communautaire s’inscrit dans la politique de réforme des pratiques agricoles en faveur de
l’Environnement et bénéficie des dispositions de l’Article 19 qui soutient des actions pilotes pour la reconnaissance des méthodes de productions plus économes et plus respectueuses de
l’environnement et de la santé.
Le programme attribué à la Coopérative Franciade s’intitule : « Projet de démonstration
concernant le développement intégré d’une filière Agriculture Biologique ».
La Sté. Civile (SCPAA) Ferme de Sainte-Marthe pionnière de cette démarche depuis 1969, est choisie
contractuellement par la Coopérative pour assurer une partie des missions du programme.
Dans cette même période, (1992-97), la Coopérative qui est en butte à de
graves difficultés financières, change de Président et le Conseil d’Administration embauche un nouveau Directeur Général puis déplace son siège social, elle change de statut et se
transforme en fusionnant avec une autre coopérative concurrente. Elle change également de nom et devient LIGEA.
Entre-temps le nouveau directeur de la coopérative, sous peine de bloquer le projet, exige du gérant de la Ferme
de Sainte-Marthe, le17 janvier 1994, la signature d’une convention d’exécution des travaux avec caution solidaire et indivisible au cas ou la coopérative serait contrainte de rembourser les
fonds communautaires.
C’est ce qui s’est passé du fait de sa gestion fautive du programme-pilote dont elle était entièrement
responsable.
La série de transformations-fusions-mutations successives du Groupe Franciade, devenu en quelques années LIGEA,
puis AGRALYS (1ère coopérative de France) perturbe le bon déroulement du programme communautaire A.B. Le contrat prend du retard et Ligéa, qui vient
aux droits du Groupe Franciade, demande une prorogation à la C.E.E..
La vigilance de la Commission de Bruxelles est alertée par plusieurs irrégularités qui déclenchent trois audits
successifs aux termes desquels, ne trouvant pas les réponses satisfaisantes, Bruxelles demande le remboursement des avances financières.
La coopérative, dans cette phase cruciale, n’a plus personne de compétent pour répondre ou pour négocier ;
le responsable du programme étant en retraite et non remplacé.
Elle demande à Philippe Desbrosses de suppléer à cette carence, et de répondre à toutes les injonctions de
l’administration, alors que ce n’est ni son rôle, ni sa responsabilité, ce qu’il ne peut faire normalement, n’ayant pas tous les éléments du dossier, ni la compétence juridique et
administrative.
Finalement la coopérative, dépassée par les évènements, décide de rembourser sans aucune négociation le contrat
du projet de démonstration Agriculture Biologique et se retourne contre son prestataire de service, la Ferme de Sainte-Marthe, au titre de la caution solidaire signée en 1994 pour récupérer une
partie des fonds.
Il faut savoir que dans cette période le Groupe Coopératif AGRALYS est l’objet d’une plainte des douanes,
devant les cours de justice Française et Européenne pour une affaire beaucoup plus grave de déclarations frauduleuses au détriment de la CEE et du FEOGA, portant sur un détournement
d’environ 13 millions de francs.
Il semble que la coopérative ait préféré rembourser sans discuter le contrat A.B. pour ne pas alourdir son cas,
sacrifiant du même coup les intérêts de la Ferme de Sainte-Marthe.
La Cour d’Appel d’Orléans, contre toute attente, a donné raison à la Coopérative sur ce simple article de caution
sans vouloir juger sur le fond et retenir la responsabilité de la Coopérative dans la gestion fautive du dossier.
Ce en quoi, les avocats de la Cour de Cassation consultés nous ont déclaré que la Cour d’Appel avait dénaturé
la clause litigieuse et violé l’article 1134 du code civil…
La Ferme de Sainte-Marthe s’est donc pourvue en Cassation et, possédant des éléments nouveaux, a engagé une
nouvelle procédure contre la coopérative Ligéa-Agralys pour gestion fautive devant le Tribunal de Grande Instance de Blois. L’affaire est inscrite pour être jugée le 18 juin
prochain.
Mais le jugement précédent est exécutoire et les huissiers réclament déjà avec les menaces de
saisie-vente : 267.591,52 €.
Ce qui mettra en péril l’existence de la Ferme de Sainte-Marthe et les ressources d’une vingtaine de familles
vivant de ses activités.
La Ferme familiale de Sainte-Marthe est restée la seule en activité sur
l’ensemble des 18 exploitations voisines qui ont toutes disparu ces trente dernières années dans ce périmètre.
Nous demandons à chacun d’entre-vous et votre entourage proche, ainsi qu’à chaque élu, à chaque association, et
aux O.N.G. de se mobiliser pour soutenir l’action de défense de la Ferme de Sainte-Marthe, pour qu’elle poursuive sa mission de productions maraîchères, de démonstration-formation en
Agriculture Biologique et de conservatoire des espèces potagères et fruitières anciennes.
III) Ce qu’en dit Philippe Desbrosses (fin janvier 2009)
Chers Amis (ies), ceci n’est pas une blague… Je vous lance un APPEL POUR VENIR EN NOMBRE ME SOUTENIR CE LUNDI 2 Février à la
Ferme de Sainte-Marthe à Millançay, Loir-et-Cher. Rendez-vous midi pour pique-niquer, nous partagerons nos paniers, et nous préparons le vin chaud, le pain et le café bios.
Venez vivre avec moi cette journée importante où mon entreprise est saisie et mise en vente par le conglomérat
agro-industriel LIGEA-AGRALYS, suite à un artefact juridique concernant un programme européen inachevé.
N.B. Il y aura d’autres victimes des pratiques de cette coopérative qui viendront témoigner. Nous
manifesterons avec dignité, dans le calme et la bonne humeur en accrochant un petit cœur rouge en carton à nos vêtements pour nous reconnaître entre amis. Des artistes et des personnalités de
toutes tendances nous accompagneront. La réalisatrice Coline SERREAU sera présente avec sa troupe de chanteurs et de comédiens.
Nous lancerons à cette occasion une pétition de soutien avec un collectif d’associations et plusieurs grandes
O.N.G.
Le but est d’éviter que la plus importante coopérative agricole de
France anéantisse mon entreprise, pionnière depuis plus de 30 ans en Agriculture Biologique, et détruise les emplois des 24 salariés qui y travaillent, tout en ruinant ma
famille.
Le site de la coopérative, qui ne semble pas en si mauvaise posture financière que cela :
« 2007-2008 confirme les performances et la solidité du Groupe
Le chiffre d’affaires 2007-2008 du groupe Agralys s’établit à 877 M€ et
bénéficie de cours de céréales élevés. Il est réalisé à 90 % dans le métier du grain qui apporte une large contribution au résultat d’exploitation qui s’élève à 23,3 M€. Les activités
spécialisées et de diversification réalisent 10 % du chiffre d’affaires du groupe. Agralys Distribution renoue avec la croissance et retrouve une situation saine qui lui permet de poursuivre son
développement.
La capacité d’autofinancement du groupe est de 27,5 M€, soit 3,14 % du CA. La dette à plus d’un an (53,2 M€) ne représente que 2 années de capacité d’autofinancement et 36 % des capitaux
propres qui progressent à 147,5 M€.
V) Commentaires de l’auteur
La coopérative dont dépend en partie la Ferme de Sainte-Marthe n’a jamais œuvré dans la même philosophie que la
ferme de Philippe Desbrosses. On se demande même comment s’élaboraient les discussions entre les deux entités, tant elles ne parlent pas le même langage agricole. Il est fort probable que la
ferme familiale ait servi de caution environnementale à une coopérative davantage engagée en faveur du maintien d’un système productiviste. Il se produit un divorce difficile, mais inévitable.
Sainte-Marthe devra puiser profondément dans les ressources fertiles de la terre pour renaître au printemps. Il n’est pas possible que trente ans d’effort dans le sens de l’histoire et de
l’évolution humaine soient réduit à néant par des logiques qui n’appartiennent plus qu’au passé.
Tout rapprochement avec l'affaire Kokopelli, autre association dans le collimateur de la justice, bien connue pour
son "commerce illégal " de semences de varités anciennes, n'est pas purement forfuit! Elle a subi elle aussi un sérieux revers juridique en 2008. Dans ce dossier, les molles protestations de
Borloo et Kosciusko-Morizet n'ont pas été d'un grand secours. Bienvenue dans l'envers du décor du Grenelle de l'Environnement...
Décidemment, la science sans conscience a encore de beaux jours devant elle.
Le remplaçant du Gaucho peut continuer à tuer les abeilles et à mettre en péril la pollinisation de 80% des espèces. Bravo au ministère, à nos dirigeants, à nos scientifiques, tous des gens
"bien pensant".
L'autorisation de l'insecticide Cruiser prorogée jusqu'en mai 2009 (ministère)
PARIS, 17 déc 2008 (AFP) - Le ministère de l'Agriculture a annoncé mercredi le renouvellement jusqu'en mai 2009 de l'autorisation
d'utilisation de l'insecticide Cruiser, dont le retrait est réclamé par les apiculteurs et les associations de défense de l'environnement.
Cette autorisation "a été accordée à des conditions restrictives et sous réserve d'un renforcement du suivi de son utilisation, après un avis favorable de l'Agence française de sécurité
sanitaire des aliments en date du 14 novembre 2008", a fait valoir le ministère dans un communiqué.
Les conditions de fabrication et d'utilisation du Cruiser, produit par la firme suisse Syngenta, "sont strictement encadrées", a assuré le ministère. Ainsi, l'usage de ce pesticide sur une même
parcelle ne sera possible qu'une année sur trois.
Le ministère a en outre étendu le protocole de suivi de l'autorisation du Cruiser à six régions au lieu de trois en 2008.
Ce protocole, qualifié d'"innovation en termes d'évaluation des impacts environnementaux d'un produit phytosanitaire", prévoit "une augmentation du nombre de ruchers suivis et une meilleure
traçabilité des parcelles", selon le ministère.
Son pilotage "sera assuré par un comité placé auprès du cabinet du ministre, associant toutes les associations qui le souhaiteront dans le cadre d'un suivi régulier et transparent", ajoute le
ministère.
"L'autorisation sera immédiatement suspendue si les éléments de suivi ou toute circonstance particulière le justifiaient", promet-il.
Le Cruiser, insecticide utilisé principalement pour la culture du maïs et jugé nuisible pour la biodiversité et les abeilles par ses détracteurs, avait reçu en janvier une autorisation de mise
sur le marché de la part du ministère de l'Agriculture pour une durée d'un an.
Début décembre, des apiculteurs et des associations de défense de l'environnement avaient manifesté dans plusieurs villes, lors d'une journée d'action nationale pour demander l'interdiction de
ce pesticide.
Colère des apiculteurs et des associations
PARIS, 17 déc 2008 (AFP) - L'annonce par le ministère de l'agriculture du renouvellement de l'autorisation de l'utilisation de
l'insecticide Cruiser jusqu'en mai 2009 a provoqué mercredi la colère des associations et des apiculteurs qui envisagent de saisir la justice.
"C'est une triste nouvelle", a déclaré Henri Clément, président de l'Union nationale de l'apiculture française (Unaf). "C'est dramatique, cela va à l'encontre
du principe de précaution, les abeilles seront des cobayes", a-t-il déclaré à l'AFP.
"Les apiculteurs envisagent de réagir au niveau juridique", a-t-il ajouté, faisant allusion à un éventuel recours devant le Conseil d'Etat.
Cette autorisation est "scandaleuse, totalement malheureuse et contraire au principe de précaution", a renchéri Arnaud Gossement, porte-parole de France nature
environnement (FNE - 3.000 associations).
Le Cruiser est un insecticide "qui présente des risques inacceptables", a-t-il indiqué à l'AFP. Et le fait que l'autorisation ait été donnée pour six mois
seulement, jusqu'en mai 2009, et non pour un an, ne change rien puisque "cela va couvrir la récolte prochaine", a-t-il fait remarquer.
"Nous envisageons de saisir la justice", a-t-il également indiqué.
Le ministère de l'Agriculture a annoncé mercredi le renouvellement jusqu'en mai 2009 de l'autorisation du Cruiser (produit par Syngenta) en soulignant que cette
autorisation "a été accordée à des conditions restrictives et sous réserve d'un renforcement du suivi de son utilisation, après un avis favorable de l'Agence française de sécurité sanitaire
des aliments en date du 14 novembre 2008".
Le Cruiser, insecticide utilisé principalement pour la culture du maïs et jugé nuisible pour la biodiversité et les abeilles par ses détracteurs, avait reçu en
janvier une autorisation de mise sur le marché de la part du ministère de l'Agriculture pour une durée d'un an.
Début décembre, des apiculteurs et des associations de défense de l'environnement avaient manifesté dans plusieurs villes lors d'une journée d'action nationale
pour demander l'interdiction de ce pesticide.
Le site www.aroma-zone.com draine pas moins de 150 000 visiteurs par mois!
J'ai voulu en savoir un peu plus sur cette boutique en ligne consacrée à la cosmétique maison, qui m'a permis, à moi aussi, de fabriquer mes crèmes de beauté. Franchement, un jeu d'enfant!
- huile végétale précieuse bio (argan, macadamia, macérat de millepertuis ou autre)
- une eau florale bio (rose, bleuet, lavande, etc)
- et des huiles essentielles bio (bois de rose, niaouli, citron, lavande, etc)
comment je la fabrique?
1. Je fais fondre la cire au bain marie.
2. J'y rajoute le beurre de karité, puis, dès qu'il est fondu, je verse un peu d'eau florale.
3. Je verse ensuite le tout dans un ou deux petits pots en verre chauffés (sur un toaster par exemple, pour éviter le refroissement brutal du mélange)
4. vite, je rajoute une quinzaine de gouttes d'huiles essentielles au choix
5. je touille! je touille ! je touille! jusqu'à solidification du mélange (avec le refroidissement)
6. direct au frigo où il se conservera 6 mois.
7. le matin, après la douche, je mets une demi-noisette du mélange dans le creux de ma main et je l'applique sur mon visage. Coup d'éclat garanti et protection optimale contre le froid grâce à la
cire.
Ne me demandez pas les proportions exactes des ingrédients... c'est du feeling, mais ça marche à chaque fois!
si c'est trop dur, c'est que j'ai forcé sur la cire d'abeille... On peut alors faire fondre le mélange à nouveau au bain marie et rajouter de l'huile et/ou de l'eau florale. Résulat : on en
mangerait!
COUCHES LAVABLES. Le marché se développe depuis trois ans autour de quatre fabricants français, dont un bordelais. Les mamans qui ont
essayé sont emballées
Le bébé écolo est arrivé
« Franchement, vous imaginez les femmes revenir aux méthodes de grand-mère ? D’ailleurs, ma grand-mère, elle me disait bien que j’avais une sacrée
chance d’avoir des couches jetables, parce que dans son temps, les langes, c’était
la galère. Le linge à plier en quatre, les épingles à nourrice, et tout et tout…», sourit Anne Devaureix, jeune maman de Bordeaux, convertie aux
couches lavables au deuxième enfant, à la suite de discussion sur des forums sur la maternité.
«Attendez, on a quand même la machine à laver aujourd’hui!», tempête Bénédicte Gros, fondatrice d’eco-bébé.com avec Sébastien Robin son conjoint, un
site internet bordelais qui ne cache pas amour pour les couches lavables.
Depuis 50 ans, la production de spermatozoïdes a diminué en moyenne de 50%. Parallèlement, une étude de 2004 montre que le nombre de cancer des testicules a augmenté de 20%
en vingt ans. Le rôle du plastique est-il prépondérant dans la baisse de la fertilité masculine constatée partout dans le monde ? La question est désormais posée par la communauté scientifique. Sous le microscope des chercheurs, un nouvel ennemi : les phtalates. Ce nom n’est pas
encore familier pour nos tympans, mais l’organisme connaît déjà très bien ces composants, avec lesquels il doit composer en permanence : utilisés dans l’industrie chimique et cosmétique, les
phtalates partagent avec les pesticides la propriété de perturber notre système hormonal. Le point sur une question de santé publique cruciale, encore méconnue.
Lire l’article paru dans Sud Ouest, dimanche 23 novembre 2008-11-26
Reportage sur France 5
Le MARDI 9 DÉCEMBRE 2008 À 21.45
Voici le communiqué de presse de la chaîne, agrémenté de mes commentaires. En tout cas, une soirée à ne pas manquer!
" La polémique concernant les risques accrus de développer une sclérose en plaques à la suite d'une vaccination contre l'hépatite B n'est pas morte. Illustré par
des témoignages douloureux et étayé par des explications scientifiques, ce documentaire dérangeant propose de faire la lumière sur ces vaccins qui se transforment en poison dans un nombre
croissant de cas.
Du mercure et de l'aluminium : ce sont les substances que l'on peut trouver dans certains vaccins administrés aux enfants de manière récurrente dès leur plus jeune âge.
Même si ceux-ci ont permis aux sociétés occidentales de maîtriser des fléaux comme les hépatites, le tétanos ou la poliomyélite,
(Faux, les vaccins ne sont pas à l'origine de la maîtrise des fléaux, les pays développés qui n'ont pas vaccinés ont été
plus efficaces, la vaccination a fait l'inverse (voir lien). De même, la France est ultra vaccinée contre le BCG, or la tuberculose est en recrudescence) :
ce film avance qu'ils ont probablement favorisé le développement de maladies neurologiques, dermatologiques ou rhumatologiques. A Québec, les parents du petit
Alexis, 2 ans et atteint d'une encéphalite, en témoignent. Depuis qu'on lui a injecté six vaccins dans la même journée, Alexis « ne sait plus avaler, ne sait plus parler, ne sait plus marcher ».
Des études épidémiologiques américaine, française et canadienne laissent penser que le mercure, présent sous forme de conservateur dans certains vaccins courants comme l'antitétanique ou les
antigrippaux, entraînerait des troubles du comportement et du développement. D'autres vaccins à base d'aluminium cette fois, à l'instar des antihépatites, pourraient (euphémisme, il n'y a pas de doute) provoquer des maladies neuromusculaires. Aurélie, une jeune femme pleine de vie malgré sa maladie, explique
qu'elle a manifesté les premiers symptômes de la sclérose en plaques à la suite d'une vaccination contre l'hépatite B.
Lobbies pharmaceutiques
Bien que le nombre de victimes augmente, notamment parmi les enfants, les associations ont du mal à les faire reconnaître et indemniser, car le lien de causalité entre les pathologies et le
vaccin est difficile à prouver. Aux Etats-Unis, Dan Burton, un membre du Congrès, a ouvert une enquête parlementaire sur la nature des produits contenus dans les vaccins et leurs effets sur la
population. L'élu républicain regrette la négligence des autorités américaines (faux, elles le savent très bien, leur seul problème est de cacher la
vérité), qui ont avalisé la mise sur le marché de vaccins dont la toxicité n'a jamais véritablement été évaluée. Il explique en outre que l'industrie pharmaceutique constitue « le
groupe de pression le plus puissant de Washington », ce qui rend toute évolution législative en la matière impossible.
S'ajoutent à l'hostilité des acteurs économiques et à l'immobilisme des politiques les réticences du monde médical à remettre en cause les bénéfices (le problème c'est de reconnaître qu'il
n'y a aucun bénéfice, sauf pour les fabricants évidemment) des vaccins. Des réactions alarmistes pourraient en effet mettre en péril l'enjeu de santé publique que constitue la vaccination
(rien ne le prouve l'utilité publique des vaccins). Barbara Loe Fisher, présidente du Centre national d'information sur la vaccination aux
Etats-Unis, s'interroge sur le caractère « utilitariste » de ces politiques de santé publique : « Combien de personnes peut-on sacrifier pour le bien de la majorité ? (avec "bien de la majorité", il faut aussi comprendre... "des laboratoires") »
Les victimes et les associations qui les défendent revendiquent le droit d'être informées des produits contenus dans les vaccins et des risques encourus à la suite de leur
injection. Ils émettent des réserves concernant les contraintes légales de vaccination et réclament des indemnisations en cas d'effets indésirables invalidants. Rompre l'omerta qui règne sur la
possible (avérée, pour peu qu'on lance de réelles études indépendante) toxicité de certains vaccins permettrait d'améliorer leur
innocuité.
Ce qui profiterait, d'une part, à la santé publique et limiterait, d'autre part, les drames d'individus qui développent une maladie en ayant voulu en prévenir une
autre.
Gaëlle Gonthier
LOURDS SOUPÇONS (à ce stade, on n'en est plus aux "soupçons") SUR CERTAINS COMPOSANTS
Le thimérosal est un agent conservateur à base de mercure présent en quantité infime dans les vaccins antitétanique, antigrippaux, antidiphtérique parmi d'autres. Selon certaines études, il
pourrait entraîner des troubles neurologiques, dont des comportements autistiques.
L'aluminium est un adjuvant présent dans les vaccins antihépatites qui permet de stimuler la réaction de l'organisme contre la particule virale injectée lors de la vaccination. Il favorise donc
l'immunisation de l'organisme vacciné. Au demeurant, ce composant additionnel est soupçonné de favoriser le développement de maladies neuromusculaires.
DOCUMENTAIRE
DURÉE 52'
RÉALISATION LINA B. MORECO
PRODUCTION FRANCE 5 / OFFICE NATIONAL DU FILM DU CANADA / PLAY FILM
ANNÉE 2008
Les ampoules à filament vont bientot disparaitre des rayons, au profit des lampes à économie d'énergie.
Mais ces dernières posent un problème pour la santé et pour l'environnement, du fait de la présence de mercure et de leur rayonnement électro-magnétique. A manier avec précaution donc, sauf à se
tourner vers une nouvelle génération de lampes écologiquement compatibles : les LED